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 Sukeharu, Seigneur de Sawaki.

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Sukeharu Yasushima

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Messages : 21
Date d'inscription : 26/07/2014

Feuille de personnage
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Age:: 27 ans

MessageSujet: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   Sam 26 Juil - 15:47


Nom/Prénom : Sukeharu Yasushima
Âge :  27 ans
Sexe :  masculin
Localisation : Empire Kyang, province de sawaki plus exactement
Particularité(s) : une longue cicatrice sur le côté droit et un aigle royal qui l'accompagne partout ou presque. Très bon cavalier.

Métier : Seigneur de Sawaki
Classe d'arme :  Corps-à-corps ( Katana et Jian), À distance (L'arc).

Équipement :

Sukeharu possède plusieurs tenues. Tout d'abord, différents Kimono de soie souvent bleu indigo, voir noir orné d'images aux fils d'ors, rouge bordeaux ou vert. Il aime porter des couleurs éclatantes, mais aime surtout le bleu. Ensuite, il possède une armure de cuir, souple et lègere dont les pièces sont ourlés de la fourrure blanche d'un animal : Le tigre. Cette armure souple est l'une de ses tenues principale, surtout pour la chasse ou les embuscades. Elle est complétée lors des combats par un casque de cuir rigide agrémenté de pièce métallique qui augmente la protection de la tête. Le casque  semble monter alors vers le haut en une pointe sur laquelle est fixée du crin de cheval qui donne au jeune guerrier un aspect plus impressionnant et plus terrifiant. Cette touffe de crin descend jusqu'à sa nuque, à la limite ou le casque descend dans le coup avec une forme relevé pour protéger le cou. Sukeharu possède aussi une armure de métal noire et argent, avec quelques motifs ors. Cette armure complète est bien plus résistante que l'armure de cuir mais limite ses mouvements et lui donne une mobilité moindre. Un casque travaillé dont l'ornement frontal représente deux ailes immenses, d'or, déployés vers le ciel. Finement ouvragé, ourlé d'or, c'est un casque de combat autant qu'un casque d'apparat. Au niveau des armes, Sukeharu manie tous types d'armes. Avec son armure de cuir, il à la possibilité de prendre deux katanas dans son dos ainsi qu'un Jian aux cotés gauche. Une petite sacoche accroché à sa ceinture, côté droit, permet de stocker des Skakens. Il peut aussi prendre avec lui un arc et des flèches, mais ces derniers sont souvent attachés à la selle de son cheval. Avec son armure de métal, il prend un katana et un Jian ainsi qu'un Tanto finement ouvragé mais aussi très performant.


Description physique :

Grand, les cheveux noirs comme la nuit souvent un peu long mais qui peuvent être court quand il choisit de les couper, le teint blond, Sukeharu est un homme qui possède une musculature assez impressionnante. Endurant et fort, il est un guerrier sûr de lui qui n' a pas peur de prendre des coups. Son corps ne possède que peu de cicatrices, la plus visible étant celle infligée par son frère lors de leur duel sur son côté droit. Charmant, plutôt beau garçon, il n'à jamais user de son charme, bien qu'il se sache, en plus d'être un homme puissant, être un homme attirant. Son apparence, dut à son formidable entraînement lui donne un air de force et il semble dégager une aura de calme et de puissance.

Le haut de son corps est en fait constituer d'un torse développé, aux muscles visibles, ses bras aux muscles longs sont capable de soulever de grosses charges autant que de manier les armes et son terminés par des mains aux doigts fin qui savent manier armes et pinceau, mais...La plume ne pique-t-elle pas plus que l'épée ? Ses jambes quand à elle, développées, lui permettent de marcher sur de longues distances, même avec un chargement sur le dos, et lui permettent de courir le plus rapidement possible.

Description mentale :

Sukeharu possède un caractère franc et n'hésite pas à dire ce qu'il pense, que celui à qui il s’adresse soit plus puisant ou moins levé dans la hiérarchie que lui. Lorsqu'il parle à un homme, peu lui importe son rang social, il parlera avec franchise, mais il sait néanmoins choisir ses mots en fonction des circonstances et des personnes.

Combattant impressionnant, manieur d'armes assez doué, c'est un homme qui prend plaisir au combat, mais pas aux combats à morts, il aime se battre avec ses amis, des frères d'armes, mais ne prend guère de plaisir à tuer. Malgré tout, il garde un sang froid assez impressionnant au vu de certaines situation et n'hésite pas à trancher des têtes si nécessaire pour le bien de l'empire ou de sa province.

Élevé dans la discipline et l'honneur, c'est un homme honorable qui sait obéir et exécuter les ordres venant de plus haut, mais qui n'hésitera pas à contester ces ordres si il les trouvent mauvais, ou peu réfléchies. Rigoureux et travailleur, il est apprécié pour ses qualités là, il ne laisse pas d'imperfection dans son travail et fait le maximum lorsqu'on lui confie une tâche ou une mission.

Malgré ses qualités, il possède des défauts, en effet, c'est un homme qui tente le tout pour le tout et qui peut prendre de gros risque pour atteindre son but. « On n'à rien sans rien », c'est vrai, mais il ne faut pas abuser, or, Sukeharu n'hésite pas à en abuser pour parvenir à ses fins, et c'est plutôt risqué certaines fois, même si il apparaît comme quelqu'un de réfléchi, il ne faut pas se fier à l'apparence première.

Gardant un goût du combat élevé, pour lui, il y a deux camps, ceux qui sont de son côté et ceux qui ne le sont pas. Les amis et les ennemis, et bien qu'il garde à l’esprit que certains adversaires peuvent devenir de précieux alliés, un ennemi reste un ennemi. Sukeharu n'est pas un homme qui aime l'hypocrisie, soit on est contre lui et ses amis, soit on est avec lui, il n'y a pas deux choix possible, on ne peut pas avoir un pied dans chaque parti.

Capacités surnaturelles :
aucune.

Histoire :


Sukeharu est née de l'union du chef de clan Daisaku et de sa femme Eirin. En fait, Sukeharu est le cadet, car un autre l'a précédé, son frère Hajime. Chef de clan, mais surtout chef de la province Sawaki, fidèle de l'empereur, Daisaku était un homme qui sous un masque de  tranquillité et un calme apparent, cachait un visage tout autre. Celui d'un homme rempli d'énergie, celui d'un homme capable de mener tout un peuple au combat celui de Sawaki, et il cachait un autre visage,celui d'un homme dur. La mère du jeune homme, plus réservé que son mari n'était pas inactive néanmoins. Lorsqu'il partait, elle prenait les rennes du pouvoir et était aussi respecté que son mari. Sukeharu fut néanmoins élevé dans la tradition. On lui donna en plus d'une éducation de noble, le savoir nécessaire pour qu'il puisse monter à cheval comme tout les hommes de Sawaki, et bien entendu, on lui apprit le maniement des armes...

I. Plus de force. Plus de Rigueur.


A l'âge de cinq ans, le petit savait déjà monté à cheval, un exploit ? De nombreux hommes en Sawaki ont appris à cet âge, Sukeharu n'est donc pas bien différent. Mais c'est sans doute son entraînement intensif qui est plus incroyable. A l'âge de cinq ans, le petit commença à subir un lourd entraînement. « Un seigneur, qui veut devenir chef de clan, ne reste pas là à se prélasser au soleil, il est temps que tu apprenne » Voilà les mots qui sortirent de la bouche de son père alors que le jeune garçon jouait avec ses jouets de bois. Commença un entraînement intensif, que ce soit dans une discipline tel que la gymnastique, ou la course à pied, ou encore l'équitation. Chaque jour, Sukeharu retrouvait son père dans le jardin où « l'homme apprenait à connaître la nature » disait son père. Il lui faisait alors prendre différentes positions que ce soit le grand écart, ou bien à quatre pattes, en position de gainage, accroupi, assis les jambes croisés. Puis, Daisaku faisait soulever, ou supporte à son fils des poids, de bois au début, en lui demandant de garder la position. Quand il était assis les jambes croisés, il devait soulever les poids à bouts de bras, le dos bien droit. Si il faiblissait avant que son père lui ait demandé de se relâcher, un coup de bâton venait frapper son dos, rapidement, mais avec force. « Un guerrier apprend dans la douleur », c'était ce que son père lui répétait lorsqu'il le frappait. Daisaku ne battait pas son fils, non. Il était simplement en train de l’éduquer, en train de faire de lui un homme qui plus tard serait capable de résister aux coups. Même si les coups faisait mal au début, Sukeharu s'y habitua et fit tout pour les éviter malgré tout. Mais chaque fois, son père augmentait le niveau des exercices même si il ne semblait pas toujours satisfait. Tout comme à l'équitation où son père le faisait monter à cru, il lui demandait d'accomplir des exercices que seul un maître pouvait faire. « Si tu veux progresser et que tu as les bases, alors il te faut apprendre ce que les plus grands font ». C'était en soit quelque chose d'intelligent, mais en équitation, malgré qu'il sache manier son cheval convenablement et lui faire sauter des obstacles, certains étaient trop haut, trop difficile. Le petit ne réussissait pas souvent. Finalement, en voyant que son fils semblait ne pas progresser, Daisaku finit par arrêter son fils en plein milieu d'un entraînement et lui déclara :

-Il te faut quelque chose de plus...Quelque chose que même moi je ne possédé pas, que peu d'homme en sawaki ont le talent de faire...Tu ne dois faire qu'un avec ta monture. Tu dois la sentir vibrer, tu dois sentir l'énergie qui la traverse, tu dois l'écouter et agir. Ton cheval et toi ne devait faire plus qu'une seule personne, et tu franchiras les plus grandes épreuves qui soit.

Sukeharu tenta bien sûr de mettre en application ce que son père lui avait dit, mais il ne réussissait toujours pas. En plus de son entraînement, le petit apprenait à écrire de beaux sinogrammes et il était capable d'écrire, de lire, de dessiner...Ah, dessiner, une passion qu'il à sut développer, mais avec sa mère, une femme qui savait jouer de la musique, et bien sûr dessiner. Elle apprit à son fils à faire vivre son trait, à donner vie à ses dessins, à exprimer quelque chose avec son pinceau, son crayon. Si il semblait avoir un talent d'artiste, son père n'omettait rien, que ce soit dans son entraînement physique ou intellectuel. Malgre tout le garçon avait aussi du mal avec l’écriture. À l'âge de sept ans, il avait acquis une belle musculature, et demanda à son père de pouvoir manier les armes, enfin, apprendre à les manier. Son père à ce moment-là était en train d'écrire, c'était une missive officielle destiné à quelqu'un de très haut placé. Mais sans lever les yeux de sa lettre il déclara :

-Plus de force. Plus de rigueur. C'est ce qu'il te faut atteindre mon fils. Une fois cette étape franchie, les armes pourront t'être enseignées.


Révoltées, en particulier parce que son frère, Hajime, avait commencé dès l'âge de six ans le maniement des armes, et lui n'y était toujours pas. Alors, Sukeharu s’entraîna en secret, il commença à refaire les exercices qu'il faisait avec son père. Mais une chose plus que tout autre attirait le jeune garçon. Ne faire qu'un avec sa monture. Il voulait apprendre. Chaque soir, l'écurie était la propriété du garçon qui écouter son cheval, le caressait, noter ses courbes, ne cessait d'en apprendre d'avantage sur lui. Comme si son existence n'était déjà pas assez compliqué avec son père, la guerre se déclencha plus sauvagement, cette fois-ci, la province de Sawaki elle-même commençait à ressentir l'effet de cette guerre contre les sauvages qui se faisaient envahissants et cette guerre qui commençait à être longue, entre les sauvages et l'empereur.

II. Sert toi de tes yeux pour voir, de tes oreilles pour écouter, et tu t'ouvrira au monde.


Quand son père partit pour soutenir l'empereur, ou du moins pour l'aider à vaincre les sauvages, il prit avec lui les meilleurs guerriers et laissa la province malgré tout sous bonne défense, mais surtout, sous le commandement de sa femme. Il affirma aussi que Sukeharu était prêt à recevoir l'enseignement des armes et lui choisit un maître : Hoschiro Itakuma.
Malgré un certain âge, l'homme entreprit d'apprendre le maniement des armes au fils cadet de son seigneur tout comme il l'avait fait avec son aînée. L'entraînement commença par le tir à l'arc où le cadet semblait bien meilleur que son frère. Hoschiro était impressionné par les talents du jeune homme au tir à l'arc et passa à d'autres armes. Hoschiro entreprit d'apprendre à Sukeharu l'art du Bo-Jutsu. Si le garçon ne se révéla pas meilleur que son frère, il était néanmoins assez bon, et ses entraînements de Gymnastique se révélaient être d'une grande aide. Hoschiro rajouta à son entraînement, l'Iaito, arme de combat imitant le katana, mais permettant l'entraînement. A l'âge de dix ans, Sukeharu était désormais capable de manier le Katana, les Shakens, le Kunai, le Dao et l'arc. Bien sûr, il n'était pas un véritable combattant, et un véritable expert dans le maniement de ces armes. Par exemple, les Shakens lancé par le jeune garçon manquait souvent leurs cibles, la lame du Dao n'atteignait jamais une partie de son maître et Iaito ne touchait jamais Hoschiro non plus, ils tenaient simplement tête à l'assaillant pendant quelques minutes. Sukeharu n'avait pas non plus oublier son cheval. Mais il ne parvenait toujours pas à ne faire qu'un avec son cheval. Finalement, c'est sa mère, qui, remarquant son petit manège finit par lui dire :

-Dessiner est un bon moyen de voir si tu connais ce que tu regarde.


Sukeharu s’exécuta et commença, mais jamais il n'atteignait le perfection, il le sentait, il manquait quelque à son dessin. Mais quoi ? Il n'aurait sut le dire. Les leçons d'écritures continuaient, et c'est dans ce domaine que le jeune garçon faisait des progrès. Sous l'égide de sa mère, il semblait indéniablement s'améliorer et commença même à styliser ses lettres, à donner à son écriture un style qui la rendait...Unique. Il commença aussi à écrire des poèmes. Lorsqu'un poème lui semblait bon, il le mettait sur un long rouleau et dessinait tout autour des fleurs, des animaux, et bien d'autres choses qui rendait vivant ses poèmes. Son frère aîné, pendant l'absence de son père, se familiarisait avec les soldats restés à Sawaki. Force était de constater qu'à quatorze ans, son frère aîné semblait en avoir seize et il était doté d'une autorité impressionnante. Pendant l'absence de son père, le jeune garçon se perfectionna dans le maniement des armes, et dans d'autres disciplines sans oublier de pratiquer les exercices premiers que son père lui avait enseigné. Sa mère décida alors de l'emmener à travers la ville où il apprit à connaître son peuple. Le jeune prince, si l'on pouvait parler ainsi, car il était un prince aux yeux de son peuple avait quelque chose que son frère ne possédait pas : l'amour du peuple de Sawaki. Sa mère lui apprit les différentes bases de la gestion d'un royaume, lui montra différents aspects de son pays et le fit se perfectionner dans le maniement des chiffres. D'après elle les chiffres étaient « la base de la gérance d'une maison » Ils permettaient de lever des armées, permettaient les constructions, exprimaient une quantité, ils étaient aussi utile que les lettres d'un poème ou les lignes d'un dessin. Le jeune garçon continua donc d'apprendre, sortait voir son peuple et ne manquait pas de féliciter, d'encourager ou même d'aider. Mais il n'arrivait toujours pas à ne faire qu'un avec son cheval. Un soir, sa mère vint et s'assit à côté de lui contemplant le fière animal qui dressait ses deux oreilles et semblait être attentif à ce qui se passait. Eirin finit par déclarer :

-Tu as des yeux et des oreilles. Tu ne t'en sers pas, et ton frère non plus. Vous êtes sourds et aveugles dans un monde où tout change, dans un monde magnifique et étrange. Il ne vous manque que ça pour contempler la beauté, la magnificence de ce monde. Il faut vous ouvrir à ce monde, et il s'ouvrira à vous.

-Mais comment faire ?
-sert toi de tes yeux pour voir, de tes oreilles pour écouter, et tu t'ouvrira au monde. Tu possède la discipline, la rigueur, la force, mais il te manque encore plusieurs choses...

Sur ces mots, elle se leva et quitta l'écurie, laissant le cheval et le garçon seul à seul. Plusieurs soirs, Sukeharu revint vers sa monture, lui parlant, même si c'était un cheval, il lui parla comme si il s'agissait d'un ami, et finit par demander au cheval quel était le secret qu'il gardait. Le regard du cheval se fixa alors dans celui de l'homme. Le jeune garçon sentit alors dans le regard de sa monture toute la force du cheval, ses capacités, mais quelque chose qu'il n'avait jamais vu auparavant vint aussi : L'intelligence. Le cheval n'était pas une simple monture. Cet animal comprenait le garçon, et il le connaissait. Sans plus attendre, le garçon fila dans sa chambre, prit tout son matériel de dessin et se mit à dessiner le cheval dans l'écurie, sous la lumière de la lune qui rentrait. Il y passa du temps, étudiant tout les traits de sa monture, étudiant toute sa noblesse. Lorsque le dessin fut terminé, le garçon le leva, l'observa, et en fut satisfait...Il venait d'ouvrir ses yeux.

III. Quand la guerre se prolonge, les gens sont moins sûrs d'eux, parce que les dieux jouent avec nous.


Quinze ans. Sukeharu avait quinze ans quand son père rentra enfin. Les armées Sawaki qui revenaient n'étaient pas complètes, mais elles avaient tenu les combats. Bien sûr, son père fut acclamé, on disait qu'il avait combattu aux côtés même de l'empereur lui et sa cavalerie, qu'il avait réussi à briser une embuscade tendu par les sauvages. Il en était revenu plus que fier de cette guerre. Daisaku avait changé aussi. Du moins, du point de vue de son fils. Il donnait plus d'amour à ses enfants, sans oublier l'entraînement, où il nota les progrès de chacun des deux frères. Mais pour son retour, Sukeharu avait une surprise plus importante que le maniement des armes, ou l'écriture, domaine dans lesquels il commençait à exceller. Il avait appris à voir, et il voulait le montrer à son père qui accepta de se rendre avec lui sur le champ d'entraînement habituel pour les cavaliers. Les exercices « insurmontables » n'avaient pas changer. Montant son cheval avec fierté, Sukeharu passa les obstacles les uns après les autres. Le cavalier et le cheval semblait vraiment se connaître. Daisaku en fut heureux, mais un nouvel exercice avait été implanté dans le programme par Hoschiro qui se révélait être lui aussi bon cavalier. Il s'agissait d'une sorte de danse, oui, une danse, une danse entre la monture et son cavalier. Effectuant de multiples figures sur son cheval, d'autres prouesses, Sukeharu n'était plus le cavalier qu'avait connu son père, non, il s'agissait d'un homme, un cavalier bien plus capable que Daisaku pourtant bon cavalier. La dernière épreuve était le tir à l'arc monter sur cheval. Hoschiro en était là aussi l'instigateur, en fait, il était un homme qui venait des contrées sauvages et qui avait été recueilli par Daisaku. Le jeune homme frappa toutes les cibles en leur centre sous les yeux stupéfaits de son père. Son père lui apprit à manier alors le Jian, une épée magnifique avec laquelle le garçon se familiarisa bien vite. Sukeharu continua son entraînement avec Hoschiro qui lui apprit à dresser un oiseau de proie, un aigle royal. Le jeune homme apprécia énormément cet art de chasser avec un rapace. Là aussi, dans cette discipline, il fallait connaître l'oiseau, mais Sukeharu apprit bien vite à le connaître. Finalement, le père des deux frères fut rappelé auprès de l'empereur et partit une fois de plus pour combattre des rebelles, avec des troupes fraîchement recruté et aptes au combat. Pendant cette nouvelle absence, les frères, liées d'un amour fraternel choisirent de s'entraîner ensemble. Hajime, qui avait dix huit ans à ce moment là, battait toujours son frère au maniement des armes sauf au tir à l'arc, mais Sukeharu était bien plus fort que son frère à la chasse et à l'équitation. Un beau jour, les deux frères en vinrent à parler sur la guerre qui sévissait dans le pays. Mais Sukeharu fut horrifié de voir que son frère ne soutenait pas la cause de l'empereur, mais celle des rebelles.

-L'empereur est fils illégitime, les rebelles ont le droit d'exprimer leurs avis, et ils ont le droit à leur part dans ce monde.

-Il est peut-être le fils illégitime, mais nous n'avons vu aucun fils légitime se lever, de plus ils se battent pour une cause qui est morte il y longtemps, celle de la ligue.
-Un jour, tu te souviendras de notre conversation, ce jour, j’espère que tu seras d'accord avec moi.

Les deux frères s'abandonnèrent un peu de vue après cet épisode. Mais le frère aînée ne tarda pas à être traîné devant la reine en personne parce qu'il était du côté de la ligue, ou du moins, ses idées étaient celle de la ligue. Ce jour là, il répondit de ses dires et des accusations par la positive et on demanda à femme du seigneur de Sawaki de trancher la tête à son fils comme le voulait la tradition en ce qui concerner les traîtres. Mais, elle ne put ce jour là exécuter la sentence et bannit son fils. Ce-dernier promit de revenir se venger, et il serait bien plus puissant que personne ne l'avait jamais été. On ne revit nulle trace de ce fils, traître de la famille. La mère de Sukeharu expliqua alors :

-La guerre se prolonge, de ce fait les avis changent parce que les dieux ne cessent de jouer avec nous...Mais il faut savoir lutter, car c'est ce qu'ils attendent de nous.


Le frère cadet, demeurant seule héritier continua ses entraînements et s'occupa très vite de son peuple que la guerre commençait à épuiser. Il ne manquait pas de sortir, et d'encourager son peuple, il mit aussi les militaires au travail pour fortifier la ville. Sukeharu demanda aussi que des musiciens viennent jouer dans les tavernes après la travail des hommes. Bientôt, le moral remonta, et l'on ne tarda pas à retrouver espoir, surtout lorsqu'on chantait les victoires de Daisaku sur les sauvages et celle de l'empereur.

IV. Notre peuple n'est pas un peuple de vaincu, mais de combattants qui mourront si nécessaire pour la victoire et la liberté.


A l'âge de dix-sept ans, Sukeharu était enfin en mesure de vaincre son maître, pas toute les fois certes, mais il commençait à vaincre. Les entraînements devenaient moins certains dans la victoire du maître qui restait malgré tout, très bon combattant. Le jeune homme n'oubliait pas non plus ses chasses régulières avec son aigle. De plus, il avait appris à entendre. En effet, il savait communiquer avec son cheval, ou plutôt l'inverse, il savait ce que lui disait son cheval. Ça semble fou, pourtant, par différents bruits, l'animal s'exprimait. La mère de Sukeharu continuait de diriger la province avec force et détermination et ne cessait de remonter le moral de la population par des festivités ou encore les déffilés de l'armée avec pour la remière fois, son fils à sa tête, revêtu d'une armure nouvellement forgé pour lui. Un casque avec un ornement frontal représentant deux grandes ailes ouvertes qui monte vers le ciel, et une armure complète. C'est toute la population qui est alors ravie que le jeune homme suive les traces de son père. Comme si le bonheur ne pouvait durer éternellement, Sawaki se retrouve alors menacer par des sauvages qui sont entrés sur le territoire. Un conseil de guerre, dans lequel figure le jeune Sukeharu est réuni. Beaucoup prônent d'attaquer immédiatement, mais Sukeharu s'y oppose farouchement. Les sauvages qui sont entrés sont bien campés sur leur position, ils connaissent le terrain, et semblent mieux organisés qu'auparavant. C'est hors de question pour le moment d'attaquer. Mais une autre information parvint alors à Sawaki. C'est Hajime qui est à la tête de cette armée. Une armée constituer de plus de quatre mille cavaliers et plusieurs fantassins. A cette annonce, beaucoup veulent en découdre immédiatement. Mais le jeune homme ne donne pas raison à cette idée, et sa mère l'approuve. Finalement, il décide de faire parvenir, avec l'autorisation de sa mère, des missives à tous les endroits possibles de la province et demande à tous les cavaliers possible de venir à Sawaki. Il faut une semaine pour réunir un millier de cavaliers lourds, et trois mille cavaliers légers, les sauvages en profitent donc pour avancer. Cette fois-ci, Sukeharu ne veut pas leur laisser le temps de se familiariser avec le terrain, et, avec l'autorisation de sa mère, il prend la tête des troupes pour aller combattre l'ennemi. Il décide de laisser son aigle au palais, mais prend avec lui Hoschiro qui connaît bien les sauvages. Les cavaliers menaient par Sukeharu arrivent de nuit sur le campement ennemi et il décide de lancer l'attaque, mais avant, il se tourne vers ses troupes, vers son peuple et déclare :

-Notre peuple n'est pas un peuple vaincu, mais de combattants qui mourront si nécessaire pour la victoire et la liberté !! Alors plantez vos armes dans la chair de vos ennemis, et montre leur ce que sont les cavaliers de Sawaki !!

La charge est lancée.La rapidité des cavaliers légers sèment la terreur dans le campement, mais c'est la charge qui est dirigé par la cavalerie lourde que commande Sukeharu qui est dévastatrice pour les sauvages qui n'ont même pas le temps de contrer l'offensive. Armé d'une lance, Sukeharu tue pour la première fois et méne ses hommes au combat avec l'énergie de ces grands hommes dont on conte les exploits. Au cours de la bataille, son frère réussit à organiser sa troupe et une véritable mêler s'engage.

-Je prends ton frère, occupe toi de mener tes hommes au combat.
Déclara Hoschiro.

Sukeharu finit par accepter, si quelqu'un est capable de vaincre son frère , c'est bien Hoschiro. Le frère cadet continue de mener ses troupes au combat et ne tarde pas à tomber de sa monture. Katana à la main, il tue plusieurs sauvages et réunit d'autres cavaliers tomber eux aussi de leurs montures. Soudain, le jeune homme se retrouve encerclé de sauvages et commence une fois de plus à tuer. Il ne tarde pas à prendre des coups et s'écroule. Mais il se relève, toujours, se souvenant des entraînements de son père. Soudain, alors qu'il se relève une énième fois, c'est un Dao qui est prêt à frapper, à tuer le jeune homme qui cette fois-ci n'échappera pas à son sort. Soudain, c'est un cri strident, un éclair de lumière sur des serres acérées et une masse de plume brune. C'est une masse lancée à une vitesse impressionnante qui s'abat sur l'ennemi et le déchiquette de ses serres et de son bec. L'aigle de Sukeharu. Comment est-il arrivé là ? Le jeune homme l'ignore mais il en profite pour abattre les ennemis restants et caresse la tête du rapace en déclarant :

-Merci mon ami, tu m'as sauvé.

Le jeune combattant se retourne pour voir alors son frère planter son Katana dans la gorge de Hoschiro qui s'écroule. Sukeharu se retrouva alors face à son frère, cette fois-ci, les deux frères allaient combattre l'un contre l'autre,mais dans un combat à mort. Cette fois-ci, Sukeharu décida de se battre avec son Jian. L'épée, décorée, stylisée, remplissait néanmoins sa fonction première qui était de trancher et percer. Les deux frères se livrèrent donc un combat sans répit, mais quand l'un semblait prendre l'avantage, l'autre faisait pencher la balance. Il n'y avait plus que le tintement des armes, le métal contre le métal. Voyant malgré tout que son frère était resté le meilleur des deux, et il falait admettre que sa taille et sa corpulence l'aidait, Sukeharu entama alors un mouvement pour se déporter laissant son bras suivre simplement le mouvement comme par lassitude ou fatigue. Aussi infime soit la faille, il savait que son frère la verrait. C'est exactement ce que fit Hajime. Il fila rapide comme le vent et planta son katana dans le côté droit de son frère cadet en souriant, comme si il était victorieux. Mais le mouvement fluide, et rapide de son frère cadet fut mortel pour l'aînée. La lame de Jian perfora son armure et pénétra son ventre. Hajime s'écroula mort tandis que la lame du Katana se retirait d'elle même du côté de Sukeharu. La victoire était à lui. Les sauvages s'enfuyaient, terrifiés par la mort de leur chef. La bataille fut plus qu'une victoire, du côté de Sawaki, les pertes étaient peu nombreuses, mais on dénombraient de nombreux sauvages morts dans le combat. Hajime gisait dans son sang tandis que le vainqueur, son aigle sur l'épaule passait en revue ses troupes, les félicitant de s'être battu avec courage et les remerciant de l'avoir suivi, tout ceci avait donné lieu à la victoire de Sawaki. Mais si la victoire était belle, Hoschiro était mort. Il avait néanmoins affirmé que Sukeharu n'avait plus rien à apprendre de lui et qu'il ferait sans doute un bon chef de clan. Les troupes de sawaki poursuivirent les sauvages et tuèrent les survivants qu'ils trouvaient sur le chemin. Le jeune homme menait ses troupes avec ardeur et chassa de son territoire tous les sauvages qui s'y trouvaient, il ne laissait aucune chance à ses adversaires et finit par rentrer au bercail après avoir sécurisé la frontière et laisser sur place une armée. Son arrivée fut acclamée, on le saluait comme le vainqueur des sauvages, vainqueur du traître de Sawaki, et bien sûr, son arrivée fut suivi de réjouissances. Sawaki, en plus d'être libéré des sauvages, venait d'apprendre que le nouvel empereur était enfin monté sur le trône...

V. Un nouvel ordre à été établi, mais chacun doit lutter pour le maintenir...


Daisaku rentra dans chez lui fatigué, avec malgré tout, de bonnes nouvelles. Son fils, qui avait vingt ans à ce moment là lui apprit ses récentes victoires. Le père félicita le fils et lui apprit qu'il était resté auprès de l'empereur pour l'aider à mettre en place son pouvoir dans les provinces pacifiés et les régions autrefois sous contrôle de sauvages. La guerre enfin achevé, la province en paix, le travail reprenait, et le fils se voyait confier des tâches de plus en plus importantes. Il avait pour ordre de participer à la gérance de l'économie du pays et de recruter les troupes. En raison de sa position frontalière, Sawaki s'équipa de murailles qui lui permettraient de resister en cas de siège, ou d'attaque sauvage. Comme si une nouvelle ère débutait, sawaki commença aussi à lancer un intense commerce de la soie et des chevaux, en échange, elle s'assurait de récupérer le métal nécessaire à la fabrication d'armes. Sukeharu mit aussi en place une agriculture intense et de nombreuses rizicultures furent construites dans le but de faire en sorte que la province puisse répondre à ses besoins en nourriture elle seule sans l'aide des autres. Six ans passèrent tandis que l'empereur faisait certaines fois appel à Daisaku pour venir l'aider ou simplement pour le convier à des réjouissances. Sukeharu monta une fois à la capitale qu'il trouva éblouissante et solidement préparée, mais l'homme n'avait pas vraiment sut s'harmoniser avec la nature au contraire de Sawaki, bien que de nombreuses places et jardins étaient visibles...Cette capitale était le symbole de la puissance de Kyang, et tout montrait que c'était l'homme qui l'avait édifiée. Daisaku, alors déjà vieux, commença à ne plus pouvoir se lever de son lit. Il sentait la mort arriver, mais il diriger encore ses terres depuis son lit. Un jour il convoqua son fils et lui déclara :

-J'ai combattu toute ma vie aux côtés de l'empereur, avec force, courage, et il m'à aidé en retour pour chasser les sauvages, ce sont les dernières guerres que tu as connus récemment. Sache qu'il nous à soutenu, parce que j'avais fait de même il y a plusieurs années. Je sens ma vie me quitter, mais je n'ai pas peur, je n'ai plus peur. Je sais que Sawaki sera en sécurité avec toi pour chef. Tu as montré où aller ta loyauté quand tu as tué ton frère.

Le père toussota avant de planter son regard dans celui de son fils :

-Un nouvel ordre à été établi il y a quelques années, mais chacun doit lutter pour le maintenir car les partisans contre l'empereur sont nombreux. Guerres, haine, complot et trahison sont loin d'être términé mais quoiqu'il arrive...Reste du côté de l'empereur, sois son bras comme j'ai été le sien, ses yeux comme je le fut. Ton cœur est pur, ta pensée est juste, tu sais donc tout cela, mais je te le répéte, car les tentations sont nombreuses.

La conversation se termina ainsi, le père laissa aller son fils qui commença à reprendre les rennes du pouvoir et dirigea Sawaki tandis que mourrait Daisaku, le fidèle de l'empereur, l'homme qui luttait même à cause perdu. Daisaku vécut encore une année, plus solide qu'on ne le penser, il tint une année. Il s'éteignit après avoir embrassé sa famille et s'être endormi paisiblement pour l'éternité. Les funérailles furent grandiose, tout Sawaki, toute la province semblait s'être rassemblée pour voir les funérailles de celui qui avait dirigé la province pendant Soixante quinze ans. Son règne fut marqué dans les chroniques de la province, mais aussi du royaume. On finit par couronner chef Sukeharu, qui avait vingt-sept ans.

-Lève-toi Sukeharu Yasushima, fidèle de l'empereur, élu des dieux et de l'empereur, prince aimé du peuple, Cavalier sans peur, guerrier qui combat la nuit, fils héritier de Daisaku Yasushima, tu es maintenant chef de Sawaki !! Puisse-tu régner longtemps avec sagesse, force, courage et justice comme l'on fait tes prédécesseurs. Longue vie à Sakuharu !!

Le peuple répéta la dernière phrase. A présent, Daisaku était désormais le dirigeant de Sawaki. C'était une nouvelle étape, c'est ce qu'aurait dit son père, mais cette étape n'était franchissable que par la mort de l'être cher. Sukeharu regarda alors son peuple, sa ville, son territoire et sut que son règne ne faisait que commencer...



Dernière édition par Sukeharu Yasuschima le Sam 26 Juil - 16:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   Sam 26 Juil - 16:16

Tout d'abord, bienvenue sur le forum. Une bonne fiche. Une bonne qualité. Le contexte est visiblement maitrisé. Néanmoins quelques points sur lesquels je voudrais revenir, trois fois rien.

* Un petit soucis avec le passage ci dessous, on ne dit pas reine a Kyang mais impératrice. De plus sa mère ne peut pas prétendre a pareil titre, même dans sa province. Ce serait perçue comme une insulte par la famille impériale. Merci de faire la modification.

Citation :
Les deux frères s'abandonnèrent un peu de vue après cet épisode. Mais le frère aînée ne tarda pas à être traîné devant la reine en personne parce qu'il était du côté de la ligue, ou du moins, ses idées étaient celle de la ligue. Ce jour là, il répondit de ses dires et des accusations par la positive et on demanda à la reine de trancher la tête à son fils comme le voulait la tradition en ce qui concerner les traîtres.

* Vous avez oublié les couleurs sur le passage ci dessous.

Citation :
Un nouvel ordre à été établi il y a quelques années, mais chacun doit lutter pour le maintenir car les partisans contre l'empereur sont nombreux. Guerres, haine, complot et trahison sont loin d'être términé mais quoiqu'il arrive...Reste du côté de l'empereur, sois son bras comme j'ai été le sien, ses yeux comme je le fut. Ton cœur est pur, ta pensée est juste, tu sais donc tout cela, mais je te le répéte, car les tentations sont nombreuses.

* Votre avatar est un peu petit. Merci de le redimensionner. Au besoin, une petite demande dans la partie adéquate et ce sera fait pour vous.

Une fois ces petites modifications faites et une petite vérification auprès de l'empereur de Kyang qui en a écrit le Bg, je pourrais validé la fiche.

Je me permets de vous rappeler également quelques règles qui incombent a votre choix d'un personnage important.

 Like a Star @ heaven  Vous avez choisi d'incarner un poste a responsabilité. Cela incombe donc a un certain niveau de présence, d'autant plus que pourrait s'y ajouter un certain nombre de PNJ.
 Like a Star @ heaven Pensez au fait que les dit PNJ étant possiblement des personnages importants, ils peuvent se trouver interpréter par des membres dans le futur si vous le souhaitez. En ce cas veuillez en faire la demande ici. Il vous sera alors demander de faire une petite fiche de présentation pour aiguiller le futur joueur qui reprendrait le PNJ.
 Like a Star @ heaven En cas d'absences, toujours prévenir dans le topic approprié.
 Like a Star @ heaven Enfin n'hésitez pas a développer vos BG selon vos envies. ( En les postant dans la partie ZDD, afin qu'ils soient valider puis poster par le staff ensuite dans la partie adéquate. )
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Sukeharu Yasushima

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MessageSujet: Re: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   Sam 26 Juil - 16:27

J'ai modifié ces petites choses:

-La couleur, elle est mise (merci, il s'agissait d'un petit oubli)
-j'ai remplacé "reine" par "la femme du seigneur..."

Pour l'avatar, je ne sais pas si je mets la demande dans les questions ou l'antre du graphisme, voilà, encore merci.
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MessageSujet: Re: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   Sam 26 Juil - 16:29

Merci pour les modifications. Pour l'avatar, il suffit de poster une demande dans l'antre du graphisme en oubliant pas de mettre votre image d'origine. Votre futur empereur est en train de lire la fiche, donc sauf avis contraire, je pourrais vous valider sous peu.
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Katsutani Tsunahiro

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MessageSujet: Re: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   Sam 26 Juil - 16:43

Rien à redire, c'est tout bon pour moi !
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MessageSujet: Re: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   Sam 26 Juil - 16:46

Je valide donc et je classe la fiche dans le tabularium. Bon rp !

Sian-Nyang
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MessageSujet: Re: Sukeharu, Seigneur de Sawaki.   

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Sukeharu, Seigneur de Sawaki.
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