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 Trouver son chemin dans le chaos (solo)

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Shado Kodokuna

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MessageSujet: Trouver son chemin dans le chaos (solo)   Mar 16 Juin - 18:54



Cela fait désormais trois jours que je suis arrivé à la Cité Impériale du Tsian. Trois jours qui se sont révélés bien étrange. En effet, je ne peux m'empêcher de remarquer les regards inquiets, ou simplement curieux, que les passants ont à mon égard. Je croise également des gardes montés bien plus souvent que normalement. De toute évidence, la nouvelle de mes exploits à Temshang est arrivée jusqu'au Palais, et le Grand Khagan a pris des mesures. D'un côté, cela me rempli de fierté. Avoir l'occasion d'observer un peuple vivre dans la crainte de ma personne possède son aspect plus que jouissif. Mais d'un autre côté, si les mesures sont bien évidemment insuffisantes pour espérer me capturer ou me tuer, elles ont au moins le mérite de rendre ma progression plus ardue qu'espérée. Je progresse à tâtons, et ne peux plus me permettre de tuer pour le plaisir, pas avec les gardes qui vont et viennent dans les rues. De ce fait, l'option de me nourrir sans payer et en tuant quiconque s'opposerait à moi n'en est plus une. Et si les réserves que j'ai faites dans ce village m'ont permis de survivre jusqu'à mon entrée à la capitale, je dois surtout beaucoup à une bourse plutôt bien remplie, dernier vestige d'un marchand ambulant que j'ai croisé en chemin. La cicatrice le désignant m'a fait l'effet d'une douce chaleur, bien que je la sente encore sur mon omoplate gauche. Cette bourse, que je lui ai subtilisé, m'a permis pour la première fois de payer ce dont j'avais besoin. Bien sûr, je ne peux pénétrer impunément dans n'importe quelle auberge huppée, mais rares sont les tavernes éloignées du centre-ville qui refuse quelques piécettes...

Quoi qu'il en soit, après trois jours à me nourrir comme je le pouvais, et à dormir là où je ne pouvais pas à être trouvé, j'avais suffisamment attendu, et étais prêt à passer à l'acte. Mon objectif: les archives Impériales, située en plein cœur de la bibliothèque du Palais. Mes aller et venues aux abords de celui-ci m'ont permis de comprendre une chose: même de nuit, je ne pourrais pas entrer par la grande porte. Un bon millier de marche sépare la foule de son seigneur, et quand bien même je parviendrai en haut, l'endroit est sans relâche gardé par quatre soldats, en armure lourde et bien équipé. En somme, soit le Khagan est un homme prudent, soit il est tellement terrifié par moi qu'il préfère se cacher derrière les épais murs de sa demeure. Chaque fois que j'arrive à cette conclusion, un sourire mauvais barre mon visage. Qu'il est bon d'être craint. Me dis-je sans cesse. De toute manière, je n'ai que faire de ce pauvre souverain. Qu'il règne! Ce que je veux, c'est l'emplacement de ma prochaine destination. Et c'est au palais que je trouverais ma réponse. Je n'ai pas de temps à perdre, le Royaume de Soriyeo tient encore debout, et je me trouve désormais bien loin de ses terres.

C'est à la tombée de la nuit que j'ai décidé d'opérer. Mon attirail noir favorise mon déplacement dans l'obscurité, et me permettra au moins d'effectuer une entrée silencieuse. Car je n'ai guère de doute quand à ce que sera ma sortie. Longeant les fondations du Palais, j'ai fini par y trouver une ouverture. Et ce qu'on aurait pu confondre avec des fissures causées par le poids du temps, s'était révélé un véritable tunnel, visiblement creusé de la main de l'homme. C'était là mon point d'entrée. M'assurant de ne pas avoir été suivi, masquant au maximum mes traces, je m'engouffre dans ce passage, sans même savoir s'il me mènera où je le désire. Le tunnel est sombre, et un peu bas, ce qui me force à marcher courbé. La marche dure dix bonnes minutes, mais en y voyant clair, il serait aisé de parcourir la même distance en trois. Je rencontre un mur devant moi, ma progression n'est plus possible. Je tente de trouver un moyen de le contourner, mais rien à faire. Soudain, de minces particules de poussière chutent du plafond. Un instant surpris par cela, je retrouve vite toute ma concentration, et sonde les murs situés au-dessus de ma tête, centimètres par centimètres... Gagné! Je sens qu'un pan est désolidarisé du reste! Avec d'infinie précaution, je soulève ce qui semble être une dalle. A peine un centimètre, juste de quoi jeter un premier coup d'œil. La pièce qui s'offre à moi est bien éclairée, sûrement par des torches, ou des bougies. Pourtant, je me trouve sur une zone d'ombre. Une œillade à gauche, une autre à droite: je suis sous un meuble, peut-être un lit. Priant pour avoir l'espace suffisant pour me hisser à l'intérieur, je reporte mon attention sur ce qu'il se passe devant moi. Je distingue deux pieds, et un bout de tunique longue. Au vu du coloris et de la coupe, il est plus probable qu'il s'agisse d'une femme. Ce qu'elle dit est un peu étouffé, mais les bribes de mot que je saisis semble indiquer qu'elle prend soin de quelqu'un. Quelqu'un d'importance, puisqu'à plusieurs reprises, je distingue clairement le mot "Prince" Cela renforce ma théorie sur le lit. Avec patience, je continue d'observer, attendant le moment propice pour entrer totalement dans ce maudit palais. Néanmoins, sans me départir d'une immense prudence, je commence déjà à déplacer la dalle. Si je veux demeurer inaperçu, je dois aller le plus vite possible.

Enfin, la femme quitte la pièce, au moment ou je finissais de dégager un passage. Sans perdre un instant, aussi vif qu'un serpent, je me hisse dans la pièce. Je suis toujours sous le lit, mais mon champ de vision c'est agrandit, et me permet de faire un premier point rapide. Si l'on se fie aux paroles de cette femme, il doit y avoir quelqu'un au-dessus de moi. Dans mon dos, un mur, ce doit être le fond de la pièce. Le reste n'est pas assuré, mais il ne semble y avoir personne d'autre. Inspirant profondément, je surgis brusquement de ma cachette, et me redresse sur mes deux jambes dans le même mouvement. J'avais vu juste, il y a bien un homme allongé sur le lit. Ce dernier sursaute brusquement, mais plus vif, je plaque ma maint ganté contre sa bouche, et Zetsubo, dans ma main droite, vient effleurer sa trachée. Cet homme, ce Prince, se débat quelques secondes, mais face à ma poigne et à mon regard froid, il cesse vite de résister. Il continue tout de même de me fixer avec de grands yeux écarquillés, et je peux l'observer trembler. Sans le lâcher, je regarde rapidement autour de moi: personne. Comme je l'avais pressenti, l'endroit est vide. Reportant tout mon attention sur l'homme, je lui chuchote sur un ton menaçant: Tente quoi que ce soit et je te tranche la tête avant même qu'un son ai pu franchir tes lèvres. Maintenant répond: où sommes nous? Puis, doucement, je retire ma main de sa bouche. Mon autre main, celle qui tient Zetsubo, ne bouge en revanche pas. Et alors qu'il tente de retrouver son souffle, je prends le temps de l'observer. De nombreuses cicatrices et bandages parsèment son visage et son corps. Visiblement, il est en train de se remettre de quelque chose d'assez grave. Ses longs cheveux noirs n'ont pas été traités depuis longtemps, et ses yeux bleus ont une teinte vitreuses. Finalement, mon otage se décide à me répondre, haletant: Le Palais Impérial du Tsian... l'infirmerie. J'acquiesce imperceptiblement, tout en jetant des coups d'œils à droite et à gauche, m'assurant que personne ne vient. Et toi, t'es qui? Je demande sans le regarder. Et lui de me répondre: Je... je suis Lims Xaï... Prince Impérial du Tsian. Je pouffe. En danger de mort, et pourtant il brandit fièrement son titre. Tu sais que dans les contrées sauvages, beaucoup te tueraient, ne serait-ce que pour le prestige? A cela il sourit, et je répond à son sourire par un regard inquisiteur. Je sais oui... j'en ai fait l'expérience il n'y a pas si longtemps... A ces mots, j'observe ses blessures. C'est donc entre les dunes des routes arides qu'il a reçus toute ces cicatrices...

Soudainement, un bruit de métal retentit derrière moi. Dégainant immédiatement Fuun dans ma main gauche, je la pointe dans la direction du bruit. C'est la femme, probablement infirmière, de tout à l'heure qui revient. Sur le plateau en métal qu'elle à lâché se trouvait une simple serviette, ainsi qu'un petit bouquet de fleur. Un bruit de plus est ton prince meurt! Je menace immédiatement, la pointe de Fuun toujours braquée sur l'infirmière. Cette dernière reste silencieuse, mais je la vois reculer, maladroitement, sans me quitter des yeux. Elle cherche la porte, elle cherche à s'enfuir, à appeler à l'aide. Je ne lui laisse pas cette chance. Bondissant sans prévenir, je lui transperce le cœur, la tuant sur le coup. Pour faire bonne mesure, je procède également à sa décapitation. Son sang éclabousse la porte, que je verrouille prestement. Espérant m'être assuré un instant de tranquillité, je reviens vers Lims Xaï. Ce dernier est indiscutablement terrorisé. Vous... vous êtes l'homme qui a tué... un village de Temshang! Prenant une chaise, m'asseyant à son chevet, tout en gardant Zetsubo en main, non loin de sa gorge, je retire ma capuche, lui laissant voir mon visage, et lui sourit de toute mes dents. En effet... et... je puis voir que votre Grand Khagan a pris quelque mesures. Des mesures méritoires... mais futiles. Le Prince tremble de tout son corps. Le ton qu'il emploie est presque ridicule tant il est suppliant: Par pitié, ne me tuez pas, ne tuez personne d'autre. Je reviens à peine des contrées sauvages, où j'ai échappé de peu à la mort. Par pitié, laissez moi vivre. Pitié... M'enfonçant dans le siège, un sourire mauvais fixé sur le visage, je prends le temps de savourer la position dans laquelle je me trouve, avant de répondre, d'une voix douce et rassurante, contrastant avec mes macabres intentions. Je serais... enclin à ne point verser le sang... Mais il va vous falloir coopérer. Vous feriez cela pour moi, n'est-ce pas? Oui! Bien sûr, tout ce que vous voulez, par pitié ne tuez plus! Clama précipitamment Lims. Bien... je murmures, tout en jouant avec le manche de Zetsubo. Voyez-vous, Prince. Je cherche les archives Impériales. Ce pauvre paysan dans ce pauvre village m'a indiqué cette destination, avant que je le fasses taire à jamais. En conséquences, vous... vous allez m'indiquer le moyen le plus rapide pour rejoindre ces archives. Le choix est le votre: si vous me donnez les bonnes indications, et que la chance sourit à ce peuple, je ne croiserais personne en suivant votre chemin. Donnez-moi de fausses direction, et je puis vous assurer que je donnerai à ce Palais la même fin qu'à ce stupide village de Temshang. Le choix est le votre. Les yeux du Prince étaient embués par les larmes, alors qu'il répondait en sanglotant: En sortant d'ici, prenez à droite. Suivez le couloir jusqu'à pouvoir tourner à gauche. Après vous être engagé dans ce nouveau couloir, les archives sont situés dans la bibliothèque, à laquelle vous accéderez par une grande porte en bois. Vous ne pouvez pas la rater. Maintenant par pitié, laissez-moi tranquille. Je vous ai tout dit, à cette heure, vous ne devriez plus croiser personne. Par pitié... Satisfait par sa réponse, je ricane doucement. Votre coopération est appréciable, Lims Xaï. Je lances d'un air lugubre. Mais voyez-vous, dans ma main se tient une lame nommée Zetsubo. Avec sa jumelle Fuun, qui repose sur mon dos, elle forme le duo des Lames Jumelles Maudites. En fait, c'est assez simple: si je dégaine une des deux lames, je ne peux plus rengainer sans verser le sang. Et comme il n'y a que vous dans la pièce, et qu'en plus vous avez vu mon visage...

Les yeux de Lims Xaï s'écarquillent à nouveau, plus largement que jamais. Je lui mens à moitié: je pourrais tremper le métal de mon épée dans le sang de l'infirmière que je viens de tuer. Mais dès le départ, je n'avais jamais eu l'intention de le laisser vivre. Alors que des supplications inaudibles s'échappent des lèvres du prince, je le fais définitivement taire, séparant son crâne du reste de son corps. D'un léger coup de la pointe de Zetsubo, je fais également choir la tête au sol, alors que le sang imbibe déjà les draps, et qu'on peut percevoir le léger bruit de la chute d'une goutte sur le sol froid. Le bruit procuré par la collision de ce faciès princier avec les dalles me procure un frisson de plaisir, bien vite remplacé par une grimace et un grognement de douleur. Une fois de plus, la malédiction de la chamane me frappe, cette fois ci à l'estomac. Mais depuis que j'ai perdu connaissance, suite à mon massacre à Temshang, c'est comme si je n'étais plus sujet à la douleur. Certes, je ressens les marques de brûlures d'une façon bien désagréable, mais quand je compare cela à la première fois où j'ai tué sous l'effet du maléfice, je ne peux que voir la différence. Observant encore un instant ma première victime de cette envergure, je tourne les talons. Avant de quitter l'infirmerie impériale, je me souscris tout de même à un petit rituel personnel, et grave le symbole des Lunes Rouges sur la porte. Ensuite, suivant les indications de ma dernière victime, je trace ma route dans le Palais. Comme il l'a dit, je ne croise personne. Comme il l'a dit, la porte de la bibliothèque est immanquable. Et comme il l'a dit, les archives se situent en son cœur. Arrivé à destination, je commence rapidement mes recherches. Plus vite aurais-je trouvé ce que je désire, plus pourrais-je quitter les lieux.

Il me faut une bonne demi-heure pour trouver cette île dont la femme-serpent m'a parler. Au prix de grands efforts de recherches, et de nombreux parchemins et ouvrages, à la valeur probablement inestimable renversés sur le sol, je découvre enfin ce que je recherche. L'île de Daechong, située au large des côtes de Kyang. Un île habitée en grande majorité par des pirates, des mercenaires, des exilés, et autres criminels en tout genre. Le luxe y règne, et les divertissements sont nombreux. Une carte du monde accompagne la description, marquant l'emplacement de ce lieu intriguant que me fais tant envie. Sans hésiter, j'arrache la page, la fourre dans mon habit, et quitte les lieux sans prendre la peine de ranger. Mais lorsque je ressors de la bibliothèque, je me fige brusquement. Des bruits de pas, provenant de la direction que j'avais moi-même emprunté. Une seconde me suffit pour comprendre qu'il s'agit de soldats, et qu'ils viennent pour moi. Leurs pas lourds, nombreux et pressés me laissent à penser que quelqu'un à trouvé le corps du prince, et tout ce qui allait avec. Sans demander mon reste, je m'élance dans la direction opposée. Qui sait où elle me mènera? En attendant, je m'efforce d'avancer en silence, bien que ce ne soit plus ma préoccupation principale. Dans ce palais que je ne connais pas, je tourne au hasard, ouvre une porte ici et là, mais sans jamais parvenir à agrandir l'écart avec mes poursuivants. Ils savent que je suis là, l'un d'entre eux m'a entraperçu. Mais je n'ai encore essuyé aucune attaque.

Finalement, après une course-poursuite de près de cinq minutes, je perçois de la lumière. J'arrive à la grande porte! Malheureusement pour moi, les quatre gardes présent m'ont vus arriver, et me barrent déjà le passage. Passer au travers sera très difficile, mais c'est pourtant ma seule option. Courir jusqu'à l'épuisement ne me mènera à rien, et le terrain ne m'avantage pas pour un combat. En effet, malgré ses couloirs larges, le Palais dispose d'un périmètre trop limité pour que je puisse l'utiliser à mon avantage. Accélérant encore davantage, je prends finalement mon impulsion.

Lancé de dé:
Réussite: Shado parvient à sauter par-dessus les gardes et à bien se réceptionner.
Échec: Shado est blessé superficiellement par une lance, touché en plein vol. Il chute le long des marches du palais.

Le saut est bon. Mon entraînement dans les arbres de la forêt d'Ossoro, combiné à mes nombreuses courses-poursuite à travers les toits et les balcons des différentes provinces que j'ai visité, m'a permis de bondir par-dessus les quatre gardes qui me faisaient face. Cependant, pour mon plus grand malheur, l'un d'entre eux à été suffisamment réactif pour relever sa lance, et à me toucher. Toucher plus que blesser d'ailleurs, car la pointe de son larme ne fait que déchirer le bas de mon pantalon, laissant une légère égratignure sur mon tibia gauche. Toutefois, je m'en retrouve déséquilibré, et incapable de me réceptionner correctement. Trébuchant, je bascule vers l'avant, ne rencontrant que le vide. Je comprends bien vite que je viens d'entamer une descente incontrôlable le long des mille marches du palais impérial. Et alors que mes membres percutent la pierre à de multiples reprises, et ce durant de longues secondes, je lutte de toute mes forces pour éviter d'être touché à la tête. Si je perds connaissance, s'en est fini de moi. Enfin, je rencontre une plate-formes qui m'arrête dans ma chute. Complètement déboussolé, il me faut plusieurs secondes supplémentaires pour reprendre mes esprits. Mais à peine ai-je le temps de me redresser qu'une volée de flèche file non loin de moi. Pas le temps de tergiverser, de nombreuses marches restent encore à dévaler, il me faut fuir. Descendant aussi vite que possible, tâchant d'éviter les flèches qui filent et mes frôlent, je parviens tant bien que mal jusqu'en bas. Intrigué, les derniers badauds encore éveillés m'observent d'un air curieux, tandis que je reprends ma course linéaire. En passant par des routes peu orthodoxes, le plus souvent des toits, je parviens à esquiver les barrages montés par les gardes au sol. Toutefois, ce sont des pluies de flèches qui s'abattent sur moi. Plusieurs d'entre elles passent si près qu'elles déchirent mes vêtements, égratigne mon corps, et en deux occasions, me force à dévier de ma trajectoire in extremis. Enfin, au bout d'une interminable heure de course, je parviens à mettre suffisamment de distance entre moi et une quelconque force armée. M'abritant dans un petit bois, je récupère autant que je le peux, complètement essoufflé par l'effort que je viens de fournir. Dans la nuit, seul et en nage, j'éclate soudainement de rire. Un rire à la fois inquiétant et satisfait. Car j'ai réussi. J'ai ce que je voulais, et je suis toujours en vie. En prime, j'ai ajouté un nom de choix à ma longue liste de victime. Celui de Lims Xaï, Prince du Tsian. Dès maintenant, les choses dans cet Empire ne seront plus les mêmes pour moi. Il me faudra progresser dans l'ombre, être constamment sur mes gardes, car dans l'heure, ma tête sera sûrement mise à prix. Et cela me plaît. Aussi longtemps que dure mon escapade dans l'Empire du Tsian, je saurais m'en délecter au maximum, avant de rejoindre mon prochain but: l'île de Daechong, paradis du crimes, dans lequel je devrai rencontrer mon destin. C'est sur cette pensée que je sombre dans la somnolence, encore trop excité pour dormir complètement, et déjà sur mes gardes quand à une rencontre impromptu avec un soldat.
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