Venez parcourir des contrées d'inspiration asiatique, en des temps reculés où régnaient les mystères, l'amour, les complots et la guerre.
 
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 Kawakami Gensai [Assassin]

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Kawakami Gensai

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Messages : 8
Date d'inscription : 21/10/2014
Age : 26

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Age:: 28

MessageSujet: Kawakami Gensai [Assassin]   Dim 26 Oct - 21:43

Bonjour à tous voici ma fiche enfin terminée (désolé du double post mais la limite de caractère à été atteinte ^^), je pense avoir tout bien relu ça ne devrais pas trop piquer les yeux, bonne lecture j’espère ! Smile



Nom/Prénom : Kawakami Gensai

Âge : 28

Sexe : Masculin

Localisation : Empire Kyang

Particularité(s) : Le tueur aux milles visages.

|~Alors que la plupart des tueurs professionnels évitent de se montrer ou de s'attarder sur les lieux de leurs méfaits, Gensai lui n’hésite pas à élaborer ses assassinats de manière à se permettre de côtoyer ses victimes. Après des années de pratique il a perfectionné l'art du déguisement et de la déception lui donnant la possibilité de s'approcher, parfois converser, s'amuser même avec ses cibles. Ses longs cheveux noirs de jais, son visage fin et son regard profond combiné à sa tromperie font de lui un assassin hors pair en société, il n’hésite d'ailleurs pas a se déguiser en femme pour atteindre son but, le maquillage et les costumes le rendant encore plus dur à demasquer.


Métier :

Assassin

Classe d'arme :

Corps a corps ( Dague, lutte, katana ) / A distance ( arbalète, et certaines armes de lancer. )

Possession/Équipement :

|~Gensai pratique nombre de techniques et donne toujours de lui même afin de rester entrainé et prêt a faire face à tout adversaire. il s'équipe d'armes très simples et faciles à transporter et à dissimuler, un Kaiken repose toujours sur son flanc gauche (parfait pour les assassinats menés déguisé en femme les longs vêtements permettant aisément de dissimuler la garde de l'arme) Ce kaiken est d'une facture classique mais Gensai à demandé deux modifications au forgeron; une fine lame fut rajoutée perpendiculaire au bas de la garde, et l'arme entière fut teintée d'un noir profond. Il accompagne ce kaiken avec un couteau de chasse simple dont il se sert pour la survie de tout les jours.
Pour certains contrats qui forcent Gensai a opérer à distance, il utilise une petite arbalète de poing qu'il accroche à sa ceinture, en bois ouvragé, cette arme est son plus grand trésor, il a dépensé sa fortune amassée pendant ses premières années de meurtres, parfaitement équilibrée cette arme s'adapte sans problème à son poignet, le fabricant ayant taillé l'ensemble de l'arme sur mesure. La poignée en ivoire teint comporte deux gâchettes de fer fixée au mécanisme à l’intérieur de arbalète et le reste de l'arme fut peint en noir. La tête de l'arme elle, comporte deux ailes et deux cordes; en effet cette arme merveilleuse lui permet de tirer deux carreaux noirs comme la nuit en même temps, une arme faite pour l'efficacité mais avec une plus faible portée qu'un arc. Malgré son expérience Gensai ne peut être sur de toucher parfaitement sa cible a plus de quinze mettre, l'obligeant à être toujours assez proche de sa cible. il ne porte jamais plus d'une quinzaine de carreaux lorsqu'il emporte son arbalète.
Afin de se noyer dans l'obscurité Gensai porte une veste des cuissardes et des bottes en cuir noir ainsi qu'une longue capuche qui une fois relevée dissimule une grande partie de son visage dans l'ombre , sa fine armure portée sous sa première couche de vêtement est aussi teinte pour éviter tout reflet dans la nuit, Même sa boucle de ceinture a été noircie et recèle, coincés en son sein trois petits shakens à quatre pointes, facilement accessibles en passant le pouce sous la boucle.
En plus de ces shurikens il garde toujours, sur l’extérieur de ses cuissardes et à portée de main quelques Senbon d'une quinzaine de centimètre accompagnés d'une fiole d'un poison qu'il se procure chez une ancienne connaissance dans le corps des médecins.
Enfin il lui arrive, très rarement, de s'équiper d'un katana assez petit pour tenir aisément dans son dos sans l' handicaper en cas d'escalade. cependant il ne s'en sert que lorsqu'il est certain de faire face à plus de guerriers qu'il ne peut en tuer sans être repéré.
A ses armes s'ajoutent une garde robe étrangement colorée, remplie de rouges vifs, de bleus resplendissants, de jaunes, d'oranges et de motifs magnifiquement exécutés auxquels s'ajoutent des peignes, des colliers, et autres bracelets, tous butins ou simples vols que Gensai se permet dans les soirées et fêtes organisées par les nobles. Il lui arrive souvent de subtiliser un ou deux bijoux à l'assemblée avant de remplir ses contrats.


Description physique :

|~Gensai au premier abord ressemble a tout sauf un tueur, sa silhouette élancée et son visage fin lui donnent un air très féminin, mais en dessous de ses vêtement se cache un corps taillé pour le combat et l'escalade, de grand et puissants lui donnent une grande allonge pour le combat à l'épée et ses mains caleuses lui permettent de grimper à peu près n'importe quoi . Son buste ne laisse pas apparaître une carrure très masculine, seules ses épaules assez larges paraissent celles d'un homme, quand il n'est pas déguisé en femme bien entendu. Ses jambes comme ses bras sont taillées pour l'escalade et le combat, des muscles saillants et un équilibre sans reproches rendent son art de l’évasion proche de la perfection.
Ses cheveux, qu'il met un point d'honneur à soigner tout les jours, sont aussi longs et soyeux que ceux des plus coquettes femmes nobles et d'un  profond noir de jais. Il se les coiffe souvent dans des chignons rattachés a l'arrière du crane, destinés à rajouter le détails manquant a tout bon déguisement de courtisane. De même ses yeux s’ouvrant en un plis fin qu'il maquille souvent de noir donne une longueur féminine à ses cils et, à ses yeux gris comme un nuage de pluie, un regard froid et perçant.


Description mentale :

Les longues années de meurtres on transformées Kawa, le jeune homme intrépide avait disparut et remplacé par un tueur sans remords. Blasé de son monde Kawa abordait tout avec cynisme et détachement. La seule lueur dans le noir était sa culpabilité. Pas pa rapport aux meurtres, non. Mais bien celle de sa désertion. Au fond de lui Mang l'assassin rêve de redevenir Kawakami


Histoire:





|~Tapi dans un coin de la suite d'un noble dont-il avait déjà oublié le nom, Mang commençait à s'impatienter.
En début de soirée il s'était introduit silencieusement dans l'enceinte de la résidence du fils d'un marchand nouveau riche d'une ville portuaire de la province de Sanesawa. Enivré par ce soudain changement de vie le fils s'était mit à dépenser plus que de raison, et à jouer son argent dans les recoins malfamés de la ville en contractant de nombreux prêt aux bandits régissant le marché noir et les affaires illégales. C'était l'un de ces bandits  qui avait engagé Mang, le jeune homme n'ayant pas réussit à rembourser sa dette dans les temps imposés. Entrer dans les jardin avait été plus facile que prévu, aucun garde ne surveillait la partie nord du mur et ce dernier était au plus bas sur cette partie de la construction dû à l'irrégularité des falaises sur lesquelles il avait été érigé. Mang n'eut qu'à trouver quelques prises sur un coin érodé par les embruns de l'étendue d'eau en contre bas et sauter de l'autre coté du mur.  A l’intérieur, les gardes étaient en train de prendre leurs ordres. Discrètement Mang c'était posé sur la branche d'un arbre à quelques mètres du mur Nord et à mi-chemin de la maison du noble. Sa capuche rabattue et ses vêtements noir le camouflaient parfaitement à l’intérieur des feuillages. Il attendit là en guettant les allers et venues des gardes à l’extérieur de la maison. A partir de là ce ne fut qu'une question de temps, l'un d'eux passa seul sous la branche où Mang s'était perché, l'assassin se laissa tomber de sa cachette et tomba les deux pieds joints en avant sur la tête du garde. Un craquement sourd retentit dans la nuit, heureusement aucun des autres soldats n'était à portée de l'entendre car une cloche sonna alors de l'autre coté de la maison, annonçant le retour chez lui du petit prince marchand.En retard sur son plan, Mang s'affaira à enfiler l'armure et le masque du garde, avant de le traîner dans un buisson bordant le mur nord, avec un peu de chance personne ne tomberais dessus.Il devait à présent jouer son rôle de garde, son moment préféré, la tromperie à l'état pur. Pendant les heures qui suivirent, Mang se glissa dans la peau du garde, ces derniers n'ayant étonnamment aucun signe distinctifs particuliers sur leur armure, il serait aisé de se faire passer pour l'un d'entre eux. Même lorsqu’une soldat accompagné d'un chien de garde croisa sa ronde improvisée, il n'eut qu'à s'approcher du chien et de son maître en laissant la bête renifler ses bottes, celle ci ne réagis pas et sa couverture resta assurée.
Mang attendit le moment opportun et sur le coté opposé à la lune qui brillait maintenant dans le ciel chargé de nuage il commença a escalader la face de jusqu'à atteindre le premier niveau du bâtiment.
Cela faisait plus d'une heure qu'il attendait, recroquevillé dans un coin sombre, en entrant il était resté bloqué un instant sur l’opulente explosion de luxure que se permettait ce jeune homme, son lit seul permettrait à Mang de vivre comme un prince pour un mois  s'il le revendait, draps de soies aux  couleurs chatoyantes, et un matelas aussi épais que Mang lui même. Comment quelqu'un d'aussi riche pouvait il en plus s'endetter, ne pouvait il se débarrasser de rien ? Dans tout les cas ce soir il vivra ses derniers instants.
Alors qu'il commençait à s’inquiéter Mang entendit des pas de l'autre coté du mur à sa gauche, et quelques instants après le pan de la porte s'ouvrir et ça cible entra dans la chambre.
Il ne marchait pas droit, encore une fois devait  il avoir abusé de la boisson un fois de trop car deux de ses serviteurs s'empressait a ses côté afin de le maintenir debout. Dans un geste mécanique les deux servants lui ôtèrent ses habits sales et lui enfilèrent un kimono léger et le laissèrent sur son lit à décuver son alcool. On retrouva le jeune Bankishi le lendemain matin, étouffé dans son sommeil, une reconnaissance de dette enfoncé au fond de la gorge, les fenêtres fermées de l’intérieur. Aucune trace d'une effraction a part le corps d'un garde retrouvé près du mur nord. Les jardins et la baie furent inspectés de fond en comble mais aucune trace de l'assassin découverte...





|~C'est au bord du littoral de Sanesawa que Kawakami a passé les premières années de sa vie, son père Asano était le fils d'un officier de l'armée mort au combat avant la prise du pouvoir de la province par le clan Katsujima. Sa vie de guerre l'ayant éloigné de son fils, ce dernier fit son possible pour ne pas suivre les trace de son père. C'est ainsi qu' Asano s'installa dans un village de pêcheur sur le littoral, y trouva une femme pour vivre sa vie paisiblement, loin de la violence et des conflits.
Le premier souvenir de Kawa est de la mer, aux reflets bleus et gris, infinie, douce et puissante à la fois, tantôt caressant les plages tantôt s'écrasant sur les falaises ; elle donnait à sa famille de quoi survivre dans ce monde, le produit de leur pêche se vendait bien en  ville et son père possédais une dizaine de petits bateaux de pêche dans le port.
En grandissant, Kawa apprit a naviguer, à pêcher, nager, grimper, tout en voguant sur les eaux  riches en poissons qu'il aimait tant, mais le temps passe et les temps changent, curieux de voir le monde et d'aller toujours plus loin le jeune kawa supplia son père de le laisser devenir soldat. Après tout son grand père avait été un guerrier lui aussi et il avait combattu dans de nombreuses régions sur des eaux déchaînées embarqué dans de gigantesques navires de guerre et pour la gloire de sons seigneur. Bien sur Asano refusa aussitôt, pensant que Kawa était simplement victime des envies d'aventure et de folies que tout les jeunes hommes éprouvent quand ils se découvrent eux-même. Cependant rien n'y fit et après de longues semaines de délibérations, Asano fléchit et accepta d'envoyer son fil étudier à l’école militaire de la région.

Ces années passées a s’entraîner, étudier les arts de la guerre, des armes furent les plus belles années de la vie de Kawa, il y connu la peur de l’échec et parfois pour sa vie. Le quotidien du soldat était dur a supporter les premiers mois, mais très vite il compris que c’était ce qu'il voulait, il ne répondait certes pas bien à l'autorité mais il ne jurait que part la discipline. Et très vite il devins un élève choyé par les enseignant et ses camarades. Il fut rapidement assez grand pour revêtir sa tenue de soldat et entrer finalement dans le corps des lanciers. C'est a ce moment que la vie de Kawa pris un tournant abrupte. Il tua pour la première fois seulement une semaine après son entrée dans l'armée. Un homme aussi jeune que, qui se battait certainement pour ses idée d'une vie meilleure,  mais pour l'empire ce n'était qu'un rebelle parmi tant d'autre et le jeune Kawa le tua d'un coup de lance dans la gorge sans hésiter un instant. Par la suite les autres morts se sont enchaînés si bien qu'il fini par en perdre le compte. Il ne craignait plus l'affrontement maintenant, après tant de batailles et de sang, les soldat confirmés n'ont aucun problème à s’endormir avant l’assaut.
C'est ainsi que Kawa, dans sa tenue complète dormait tranquillement adossé aux tronc d'un arbre en lisière de la forêt d'Ossoro, à quelques pas des chevaux, son unité avait poursuivit un groupe de mercenaires jusqu'à l’orée quand  leur officier intima au groupe de faire halte. Bien qu'il ne se permettrait jamais de le dire devant son supérieur, Kawa savait que le pleutre était effrayé par les bois, effrayé par ce qu'ils recèlent. Mais c’était plus fort que lui.

« Devons nous poursuivre les criminels monsieur ? »
L'officier  se retourna brusquement  vers Kawa le fixant droit dans les yeux avec toute la haine dont il était capable et répondit :

« Tu parlera quand j'en aurait donné l'ordre ! Et puisque tu souhaite tant te jeter tête baissée, tu ouvriras la marche ». Il sourit de toutes ses dents et ajouta «  Avec chance, peut être serais-je débarrassé d'un imbécile de trop ».

Du haut de ses vingt-trois ans kawakami se se dégonfla pas et sans hésiter pris les devant du petit groupe, lentement, en surveillant chaque pas il suivit la trace laissée par les bandits en fuite. Après quelques minutes seulement kawa aperçu une autre trace rejoignant celle de bandits, beaucoup plus grande et inquiétante, sans surprise le groupe trouva éparpilles sur le sol dans une marre de sang trois des quatre hommes qu'ils pourchassaient, certains démembrés , la gorge arrachée  et figés dans des poses ridicules. Une odeur forte de mort s’élevait déjà de ce massacre, et l'unité de kawa entière  recula instinctivement à reculons, mais il était trop tard une bête énorme se jeta sur les hommes et tout disparu dans un tourbillon de rouge et de noir.
Kawakami se réveilla car une douleur fulgurante traversait tout le coté gauche de son torse,  il ouvrir les yeux mais il semblait être plongé dans le noir. Avec un mal de tout les diables il réussit a se mettre sur ses genoux et à lever la tête. Autour de lui gisaient tout les corps de son unités auxquels s'ajoutaient ceux des bandits ; à première vue il était le seul survivant. Cinq minutes ? Une heure ? Combien de temps avait il bien pu rester allongé dans son propre sang ? Son sang...Il se souvint de la douleur et même temps qu'elle se réveillait, il baissa les yeux sur sa blessure, de larges griffes avaient déchiré son armure en cuir et entaillé sa peau en quatre lignes rougeâtre desquelles s'écoulait du sang. Kawa pris peur, il ne pouvait pas mourir en se vidant de son sang dans cette foret maudite, au milieux des cadavres, sans personne pour le voir rendre son dernier souffle. De dépit il se laissa tomber sur le dos les yeux rivés vers le ciel qu'il apercevait à peine a travers les branchages et il se laissa emporter par l'engourdissement si doux qui s’emparait de lui. Il avait chaud maintenant, et  sa blessure ne coulait presque plus, le sang coagulé mélangé a la terre commençant à endiguer l’hémorragie. Puis la colère pris le dessus, pourquoi mourrait il ici comme un soldat sans visage ? Pour l'empire ? Tout ce que l'empire lui avait apporté n'était que mort et destruction, il avait vu ses meilleurs amis mourir les entrailles déversées sur le sol, criant a l'aide sans que personne ne vienne à leurs secours ; Pour qui étaient il mort eux ? Pas pour leurs familles, qui ne purent récupérer guère que des reste, et parfois même, aucun corps à enterrer et à pleurer. Nous ne somme rien, nous naissons et mourront seuls pour devenir poussière comme tout ceux avant et après nous.

En pleine chaleur,
que je pleure, que je ris,
je suis toujours aussi seul

Sans savoir comment kawa s’était redressé sur ses pied et entamé de retrouver son chemin, après une heure qui sembla une éternité il sentit dans l'air l'odeur du crottin, les chevaux qu'ils avaient laissé à l'orée attendaient toujours. Avec des pas mal assurés il trébucha jusqu'à sa monture et grimpa sur sa selle en flattant l'encolure du cheval :
"-Vas ! Emmènes moi loin d'ici ! J'en ai assez vu de ce monde, je préfère vivre retiré de tous que de mourir sans raison dans ces bois."
C'est ainsi que mourut  kawakami et que Mang l'assassin vu le jour, jamais il ne revint à la caserne, et les soldats envoyés pour chercher les corps en déduisirent que le pauvre Kawakami faisait parti des pauvres hommes aux visages détruits par la bête, il y eut des funérailles sans aucun corps sur lequel sa famille pourrait se recueillir, et kawakami devint un souvenir.





|~Cela faisait déjà deux heures que, sans repos la monture de Kawa galopait à travers les contrées sauvages comme si le diable lui même était à leurs trousses. Le destrier en sueur ne tiendrais pas longtemps à cette allure et sur un terrain aussi mauvais, mais la colère de Kawa n’était toujours pas estompée, il fallut attendre que les portes de l'empire pour qu'il  se décide à ralentir sa course. Soulagé de voir les frontières de son pays, il fit arrêter sa monture et mit pied à terre en flattant l'encolure de la pauvre bête qui, de l'écume au bords du mord, suait de tout son corps. À quelques pas de là se tenait un arbrisseau rabougris auquel Kawa attacha sa monture avant de lui brosser les flancs avec des feuillages arrachés au buisson pour le soulager de cet effort. Maintenant que son pays était a portée de vue le jeune guerrier pu réfléchir posément. Il était toujours aussi déterminé, la vie militaire était fini pour lui, il ne pouvait pas retourner à  sa caserne, impossible, par ailleurs, il lui fallait à tout prix remplacer cette armure de soldat pour des vêtements plus discrets. Un lancier en armure, seul et sans sa lance ne manquerait pas d'alerter quelqu'un. Kawa retira toutes ses protections pour ne garder que ses habits légers. Il les réunis ensemble pour les attacher au cheval qui s'était détendu et semblait avoir repris son souffle, il pourrait s'en débarrasser sur le chemin dans un ravin ou un fossé.
A vue d’œil, Kawa atteindrait les portes à la tombée de la nuit, et devrait passer inaperçu d'une manière ou d'une autre en entrant dans l'empire, après tout cette région du monde est connue pour abriter de nombreux voleurs, tueurs et autres rônins en quête de violence en conséquence, on n'entre pas si facilement par ces portes, elle sont gardées par des hommes entraînes à résister à n'importe quel tentative d'invasion de l'empire, des hommes durs et puissants à l'image de l'édifice dont ils sont les gardiens, sans oublier els nombreuses patrouilles sur le territoire Kyang.
Une fois son armure fixée sur les flancs de son cheval, Kawa monta en selle et repris sa route vers le nord. Le chemin se fit sans embûche et comme prévu la nuit était arrivée. Afin d'éviter d'être aperçu par les gardiens de la porte, Kawa avait dévié du chemin en partant vers l'ouest, se dirigeant inconsciemment vers sa province. Il longeait à présent les chaînes de montagne à la recherche d'un accès plus discret pour entrer dans l'empire. Un fois totalement hors de portée de vue du mur Kawa mit pied à terre, il détacha son armure du cheval et d'une claque sur la croupe le fit partir dans la nuit, en espérant qu'il retrouverais son chemin vers l'empire, puis se débarrassa de l'armure dans un fossé un peu éloigné de la route.

Livré à  lui-même dans le noir quasi complet, Kawa se mit en marche , au début la pente raide ne lui posa aucun problème, pendant plusieurs minutes il se dit que finalement l'escalade ne serait pas si éprouvante. Précautionneusement il montait, montait, prenant garde à chaque pas de ne pas trébucher sur une pierre, ou de glisser sur ses appuis et tomber au bas de la pente. Après deux heures de marche, Kawa se retrouva coincé , le chemin qu'il avait emprunté semblait mener au sommet de la montagne mais son erreur appréciation lui fut vite flagrante, devant lui se tenait un mur, de plusieurs mètres de haut, au moins une trentaine, aucun chemin pour le contourner, et partout où il regardait, le vide, noir et sans fond.
Kawa resta quelques instants à réfléchir, rebrousser chemin pour trouver une route plus facile lui prendrait trop de temps et il ne pouvait se permettre de descendre la montagne en plein jour, il serait repéré trop facilement par la garde et entrer sans permission dans l'empire ne jouerai certainement pas en sa faveur s'il se faisait attraper. Mais était-ce une bonne idée, Kawa s’était certes remis de sa blessure, qui contre toute attente ne l'avait pas tué sur le coup et ne le tuerais sûrement pas avant qu'il trouve refuge, le sang ne coulait plus et la douleur bien que toujours présente était supportable. Seulement escalader cette paroi abrupte allait rouvrir sa blessure à coup sur, et il avait besoin de beaucoup d'énergie pour traverser la frontière avant le lever du soleil. Son entraînement dans l'armée l'avait certes endurci, n'importe quel gringalet une fois sa formation terminée ressortait de l'académie  solide et taillé comme un roc. Ainsi il commença son ascension, petit à petit et dans le noir ce qui n'était pas facile, trouver un chemin de prises sures lui parut aussi long que son trajet de la foret à la montagne, mais il il parvint au prix d'un gros effort et en ré ouvrant sa blessure.  Du sommet de la falaise sur laquelle il était perché, Kawa pouvait voir s'étendre la quasi totalité de la province Sawaki, tout d'abord déserte comme si les contrées sauvages et arides s'avançaient petit à petit pour submerger l'empire. Malgré la nuit sombre et sans lune, Kawa pouvait distinguer, au delà des terres sèches, les parties vertes et cultivées de la province, des petits lacs se démarquant du terrain avec des reflets inexpliqués et les rivières tels des serpents irriguant la province de ses eaux fertiles.Au loin à l'horizon tout autour de ces plaines, il pouvait de même apercevoir, comme des ombres au loin, les plateaux  bordant la province, son objectif. Son regard suivit la pente de son perchoir, un chemin à peine visible descendait dans un enchevêtrement de boucles et de pentes raides jusqu'en bas de la montagne. Rapidement il arracha les manches de son vêtement pour s'en entourer le torse et endiguer le sang avant d’être trop faible a cause de l’hémorragie Soulagé de ne pas avoir à descendre à même la roche, Kawa n'attendit pas un instant pour continuer son chemin. Tout se passa sans problème et il arriva an bas en même temps que le soleil dont les rayons dardaient déjà derrière les montagnes à l'est.

À quelques kilomètres de là où se tenait le jeune homme se dessinait un petit village, certainement peuplé d'agriculteurs et d’éleveurs de chevaux, cette province de l'empire était très réputée pour ses montures, ce qui arrangeait Kawa puisqu'il allait avoir besoin d'un de leurs fameux étalons pour rejoindre au plus vite la côte.
Kawa ne croisa personne sur son chemin, à l'exception d'une patrouille composée d'une vingtaine de cavalier venant du mur qui s'étendait, érigé tel un géant de pierre derrière lui, il resta face contre terre, caché derrière un petit arbuste le temps qu'ils soient hors de vue avant de reprendre son chemin. Il arriva au village au petit matin. Ce dernier semblait en décrépitude, les champs alentours complètement desséchés ou inondés par les eaux, les eaux des rivières traversant la province avaient débordés suite aux pluies annonçant l'arrivée de l'hiver, seuls, quelques chevaux courraient librement dans les plaines qui s séparaient ce petit village de la cité du seigneur de la province dirigée par le clan Yasushima . Sur le chemin  Kawa passa discrètement derrière une petite maison, vide de ses habitant, ces derniers devant certainement se trouver au centre du village. Rattaché au mur et à des piquets, un fil était tendu afin de faire sécher quelques habits modestes que Kawa s'empressa de subtiliser pour remplacer les  siens, encore imbibés de sang, il en profita aussi pour s'introduire dans la petite maison et dévora une portion de riz qu'il avait trouvé dans un minuscule garde manger.. Une fois vêtu d'habits propres il se dirigea vers un petit ruisseau et se nettoya de tout ce sang avant de longer le cours d'eau en direction du centre névralgique du village. Ici il espérait trouver de quoi voyager, un peu de nourriture un cheval et des vêtements de cuirs qu'il pourrait porter sur la route.
Le centre ville était agité ce matin là, un grand groupe de paysans réunis en cercle autour d'un homme qui, posé sur une caisse en bois était en plein discours. Faisant mine de rien Kawa se joignit à la foule afin d'écouter l'homme parler :
« - Amis et voisins, vous savez très bien pourquoi je m'adresse à vous aujourd'hui. Voila plusieurs semaine que notre village souffre. Les pluies diluviennes ont détruit la majorité de nos récoltes, nos chevaux ont faim et nous ne pouvons les nourrir sans nous affamer nous même. Tout nos appels à l'aide ont été ignorés par notre seigneur et nous sommes laissés pour mort, livrés à nous même sans ressource pour réparer les dégâts ! » Un murmure approbateur parcouru l'assemblée et satisfait de ses paroles, il reprit 
« - Oui mes amis oui, les promesses de ces politiciens sont aussi solide que le vent, et n’espérez pas de secours de leur part. Nos cargaisons sont taxées, toutes les routes et fleuves sont contrôlés par l’armée et dans peu de temps nous seront tous mort de faim... »

Lassé par des propos qu'il avait entendu des milliers de fois de la bouche de rebelles ou de pauvres paysans venant quémander de l'aide dans sa province de Sanesawa, le discours finirait certainement par dévier sur des principes plus violents et Kawa n'en avait que faire... Les problèmes du petit peuple resterons toujours les même et les nobles eux continueraient à vivre à leurs dépend par simple droit du sang. La colère de Kawa qui s'était apaisée sur le chemin se réveilla et il partit a grand pas loin de la foule vers les échoppes sur la place principale.

L'une d'elles tenue par une jeune femme d'une beauté exquise, étalait quelques articles, trop peu, le commerce n'allait vraiment pas bon train dans la région. Avec quelques sous en poche, Kawa doutait de pouvoir s'acheter plus de des bottes, malheureusement, mais il s'avança quand même vers la femme.

« - Bonjour mademoiselle je m’appelle Mang, je suis en quête d'habits de cuirs, une tenue de voyage complète, et comme vous le voyez, ceux que je porte ne feront pas l'affaire.». La jeune femme lui répondu d'un sourire resplendissant :

« - Ravie de vous rencontrer, je suis Miko ! Je pense pouvoir vous aider, mon père est le meilleur artisan du village et ses habits sont réputés très résistants. Je peux vous proposer ceci ». Elle tendit son bras en dessous du comptoir et en ressortit un ensemble de cuir d'une bonne qualité.

« - Il me semble que cette tenue vous irait parfaitement, à vue d’œil en tout cas, nous pouvons aussi teindre le cuir si sa couleur naturelle ne vous conviens pas. ».

Kawa ne put réprimer un sourire, il n'avait certainement pas les moyens de l'acheter, pas avec l'argent qu'il portait sur lui en tout cas, ce devait être le meilleur cuir de son étal et elle en attendrait sûrement un bon prix . Deux solutions s'offraient alors à Kawa, la voler et prendre la fuite dans les plaines, probablement visible à des kilomètres il serait rattrapé facilement par toute patrouille alertée de son délit. Ou bien travailler pour l'obtenir, ce qui à n'en pas douter ne lui plaisait que très peu. Kawa demanda le prix de la tenue, et comme anticipé il pouvait à peine se payer la moitié de la veste. Prenant son plus beau sourire et un ton enjôleur il répondit :

« - Comme vous le dite cet habit me semble parfait, cependant ma route fut longue et il ne me reste que trop peu d'argent pour vous l'acheter. Mais peut être pourrions nous nous arranger, j’entends que votre village à subit ces derniers jours de gros dégâts dû aux précipitations. Et à l'aspect de votre échoppe je peux dire sans trop douter que le commerce n'est pas au mieux pour vous non plus en ce moment ? ». La jeune femme rougit imperceptiblement derrière ses cheveux qui lui tombaient presque en dessous des yeux et dis dans un murmure :

« - Nous sommes perdus, le troupeau c'est éparpille dans toute la plaine et à son age mon père n'est plus capable d’aller les rassembler et nous manquons de peaux dans quelques jours je n'aurais plus rien à vendre, nos stock sont épuisés car déjà envoyé par bateau dans les provinces voisines, je l'aiderais bien mais depuis la mort de ma mère, je suis obligé de tenir l'échoppe pendant qu'il confectionne les habits. » Elle s'interrompis et jaugea Kawa du regard. « - Êtes vous de passage ? Moyennant ces quelques pièces que vous portez je peux vous proposer  un toit et le repas, pour quelques jours ».
Elle fixait Kawa  intensément et, dans ce regard, le jeune homme y vit tout le désespoir du monde, un appel à l'aide auquel il ne put s’empêcher de répondre :

« -  Pourquoi pas, indiquez moi l'atelier de votre père et j'irais en discuter avec lui ».

C'est ainsi qu'il se rendit à la sortie du village, il quitta le centre du commerce et se dirigea vers le nord en suivant le petit chemin de terre que Miko lui avait indiqué. Sur la route il croisa de nombreuses maisonnettes ravissantes , entièrement faite de bois tantôt teint tantôt usé par le temps, ornés de petits jardin fleuris. Il devait faire bon vivre dans ce village, malgré les dégâts causé par les intempéries. L'atelier du tanneur avait été construit par l’artisan à n'en pas douter, tout en longueur et en bois il était façonné avec beaucoup d'attention, les joints entre les planches, le toit,  jusqu'aux portes  étaient taillés à la perfection pour s’emboîter parfaitement et résister aux vents froids de l'hiver et aux pluies diluviennes.
Kawa s’arrêta sur le pas de la porte, frappa trois coups sec et tendit l'oreille. Il entendit des pas et la porte s'ouvrit brusquement sur l'atelier. Il fallut peu de temps à Kawa pour convaincre le tanneur de ses bonnes intentions et ils se mirent d'accord, Kawa aiderait le vieil homme à rassembler ses bêtes en échange de la confection de la tenue de son choix. Exténué par son voyage, il s'assit dans l'atelier à quelques pas du tanneur en plein travail et s’endormit. Dès lors, pendant cinq jours le jeune guerrier arpenta les plaines verdoyantes bordant Harajuku, le village de la plaine, monté sur le cheval de l'artisan en afin de rassembler, péniblement, le bétail dans l'enclos derrière l'atelier. Un fois son travail accomplis, Kawa reçu du vieil homme des bottes des jambière et une veste aux manches longues en cuir bouilli noir, comme demandé expressément, avant de prendre la route sans se retourner sur ce qui serait  sa dernière bonne action pour de nombreuses années.






|~Le port de  Minato, petite ville portuaire de la province de Sanasewa n'avait pas changé d'un pouce. Kawa, assit sur une bite amarrage un coude sur son genou et la tête reposant dans sa paume, regardait pensivement l'horizon s'effacer entre ciel et mer. La route pour rallier la côte lui avait pris bien plus de temps qu'il ne l'avait pensé, à moins que cette nouvelle solitude ait altéré sa perception du temps. Cela faisait deux heure qu'il était assit là, plongé dans une grande mélancolie. Sa vie passée ne lui manquait pas encore, et il n'avait toujours aucune idée de ce qu'il devait faire. Bientôt ses maigres réserves de nourritures seraient épuisées et il ne souhaitait pas retourner dans son village, ni de revoir les têtes familière et pleine de jugement de ses proches. Le temps passait comme les bateaux qui partaient de la petite baie pour d'autres territoires, chargés de vivres, d'épices et de soieries. En arrivant, Kawa pensait pouvoir embarquer sur l'un d'eux en s'arrangeant avec le capitaine, un échange de bon procédé. Mais les inspections rigoureuses de l'empire rendait le passage clandestin d'un déserteur particulièrement délicat.
Des effusions de voix le sortirent de sa transe et Kawa tourna la tête en direction du bruit. Accoudé à une baraque de stockage, un homme, visiblement un capitaine de navire marchand au vue de ses habits riches en couleurs et en qualité, semblait en pleine joute verbale avec un autre homme, lui moins avenant, au regard sec et violent, mal rasé, portant à sa ceinture une longue lame courbe qu'il portait au clair, sans fourreau.
Ce dernier, au moyen de gestes menaçants faisait part au marchand de son mécontentement. D'après lui le capitaine ne lui avait pas payé son dû à l'arrivée au port. Kawa, indisposé par le ton insolent de cet homme décida de se rapprocher et le faire taire. Une fois à quelques pas des deux hommes il s’arrêta et tendit l'oreille :

« - Tu me dois de l'argent sale escroc, j'ai trimé pour toi pendant toute la traversée, faillit passer par dessus bord et tu ose me payer la moitié de la somme promise ? » Fit le supposé mercenaire.

« -Aurais-tu oublié ?! Répondis l'autre, outré.

Mon second est mort à cause de toi, j'aurais du te laisser dériver à ta perte dans les eaux noires de la tempête plutôt que d'envoyer mon meilleur homme à ta rescousse. Soit heureux que je te paye tout court, tu ne ... » Il s'interrompit et tout s’enchaîna très vite.

Kawa vit la main du mercenaire se diriger vers son sabre pour le dégainer et dans un seul geste frapper vers l'aine du marchand sans défense. C'est à ce moment qu'intervint Kawa, il dégaina son couteau de chasse et d'un mouvement sec abaissa son bras. Dans un trait de lumière le couteau traversa la distance séparant Kawa des deux hommes et se planta, pointe d'abord en plein dans l'épaule du mercenaire. Sans attendre Kawa courut vers le mercenaire et lorsqu'il fut à trois mètre de celui-ci effectua une roulade qui lui permit, en se relevant, de heurter de plein fouet l’étranger déjà blessé qui avait entre temps laissé tombé son arme. D'un geste rapide il délogea son arme de l'épaule du mercenaire tout en lui donnant enfonçant son épaule dans son torse afin de l'envoyer s’écraser sur la façade en bois de la baraque.
Le marchand était resté pendant ce temps figé sur place, regardant les yeux grand ouvert la scène se déroulant devant lui. Le nouvel arrivant l'avait surprit, il s'était préparé à sentir la lame effilée de ce maudit mercenaire s'enfoncer entre ses côtes mais il n'en fut rien. A la place c'est le bandit qui s'était retrouvé en sang, et les quatre fers en l'air en l'espace d'un instant. Sortant de sa léthargie Matze Chai se saisit du sabre courbé qui avait glissé à ses pied et le pointa sur le mercenaire encore sur le dos qui regardait bêtement autour de lui à la recherche de son assaillant. Le tenant en respect Matze Chai tourna enfin sa tête vers l'étranger et l'étudia de haut en bas. Il semblait jeune, très jeune et pourtant il était plus grand que la plupart des hommes, en fait il n'était peut être pas si jeune que ça, seulement l'aspect féminin de son visage le rajeunissait curieusement. Il était habillé de noir et il fixait le bandit encore au sol. Son regard fit frisonner Matze Chai, il n'y voyait absolument aucune haine, aucune violence,juste un détachement anormal qui donnait l'impression que rien ne venait de se passer.

« - Merci étranger, je pense que ce bâtard malfaisant m'aurait étripé ici même et laissé pour mort sans votre intervention... dit-il, puis avec hésitation dans sa voix
« Je me nomme Matze Chai, contreb...commerçant des mers et je rembourse toujours mes dettes. »

Kawa souri intérieurement, cet imbécile de mercenaire devait être la providence. Négligemment il essuya son couteau sur les chausses du bandit qui le regardait avec appréhension et lança :

«  - Dégage de là, et que je ne te revois pas traîner autour de cet homme ou la prochaine fois ma lame trouvera le chemin de ton cœur .» Il avait parlé avec calme et détermination, ce qui dut effrayer le mercenaire d'autant plus puisqu'il prit ses jambes à son cou  regarder derrière lui.
« -Je pourrais bien te prendre au mot Matze Chai, ajouta Kawa en fixant le marchand.
J'ai justement besoin d'un navire, où as-tu prévu de faire port ? ». Le marchand détourna le regard un instant et prenant un air embarrassé répondis : 

« Et bien, je ne devrais peut être pas en parler à un inconnu mais je vous dois d'être en vie...Je me rend dans les îles, plus précisément, l’île de Daechong, j'ai une cargaison à récupérer, bien entendu cela reste entre nous ? » 

«  Je ne vous ait jamais vu, répondis Kawa. En échange, vous ne m'avez jamais vu non plus. »

« Haha ! Qu'il en soit ainsi, suivez moi je suis amarré au bout du dock. ». Matze Chai lissa ses habits de ses mains et se dirigea vers son embarcation avec Kawa sur ses talons.

Le navire fut une surprise pour Kawa, il s'attendait à trouver un de ces longs bateaux qui servent à stocker le maximum de marchandise à chaque voyage, et surtout très lent en dépit des vents puissants balayant la mer. À la place, il découvrit un magnifique bateau, cinquante mètres de bois bien séché. La coque était taillée dans un bois sombre avec des renforts de bois plus clair tout autour de la coque, excepté en proue, ce qui servait d'ornement et de rebord à la structure. Le bateau en lui même avait une forme élégante, tout en longueur avec une ligne de flottaison basse. Le mât lui s'élevait a plusieurs mètre et se terminait sur une petite plate forme ronde en bois servant parfois de perchoir à la vigie. La voile blanche quant à elle était ornée d'un symbole que Kawa reconnu comme étant celui de : « Liberté ».

«  C'est un magnifique navire que vous avez camarade ! Je suis agréablement surpris » Lança Kawa à la cantonade.

«  Merci ! Répondis Matze Chai avec un sourire.Et je vous promet qu'elle est la plus rapide et la plus discrète de toutes les mers, voici la Fille du vent, ma vie, ma joie. » enchaîna le capitaine  marchand avec une pointe de fierté dans la voix.
« Montez à bord si vous le souhaitez, je dois finir les préparatifs avec l'équipage, nous partons dans une heure, pas une minute de plus ! ».

Et Alors que Matze Chai prenait la parcelle pour monter sur le pont, Kawa s'éloigna du bateau pour retourner s'asseoir au bord des docks en attendant l'heure du départ.

Le soleil était éblouissant, le ciel d'un bleu éclatant, un bon petit vent frais venait du large. Des oiseaux tournaient en désordre autour du navire, et  on pouvait distinguer les côtes de Kyang au loin dans une brume opaque qui rendait ce paysage irréel.
Les embruns qui fouettaient le visage lui rappelaient sa jeunesse, si insouciant, se délectant des journées entières passées sur le bateau de pêche de son père. En y repensant Kawa se dit que ces moments étaient probablement les meilleurs souvenirs de sa vie, une période ou tout le fascinait, et ou il entreprenait tout avec entrain. Aujourd'hui peu de chose lui procuraient encore ce sentiment d'abandon, depuis de nombreuses années il ne s'était pas contenté de quoi que ce soit, comme si quelque chose manquait à sa vie . Et tout cela depuis … oui, depuis ses premières batailles, ses premiers morts... Confus Kawa repoussa ces souvenirs et se releva du tas de cordage posé en proue. Il s'étira comme un chat au réveil et se dirigea vers le gouvernail en passant par le pont tribord et empruntant les escaliers jouxtant  les quartiers du capitaine.  Sur le pont, l'équipage était en effervescence,  tout le monde bougeais dans tout les sens dans un ballet désordonné. Le capitaine lui tenait la barre,  impassible, en regardant l'horizon. Il ne remarqua pas que Kawa venait de le rejoindre.

« - Combien de temps avant d'arriver au port ? »

« - Si les vents continuent à souffler comme ça, nous y serons dans moins de trois heures » répondit Matze, il se tourna vers Kawa le regardant un instant et continua.
« - J’aimerais profiter de ce moment pour parler de vos projets. Je ne suis pas dupe voyez vous, un inconnu cherchant passage pour ces îles...n'a que peu souvent de bonnes intentions en tête. J'y ai des amis voyez vous et je ne souhaiterais pas qu'ils rencontre des problèmes qui pourraient les lier à moi. »

« Notre rencontre fut aussi opportune qu’accidentelle et je vous assure que je ne cherche aucun... Problème, à qui que ce soit. » répondis Kawa dans un sourire avant d'ajouter.
« A ce propos, vous parliez d'amis. Je ne connais personne dans ce pays, et je vous serais reconnaissant si vous pouviez m'indiquer une maison...Disons sûre, où je pourrais passer inaperçu quelques temps. Tout cela restant entre nous bien entendu ? ». Matze souris à son tour et baissa la voix

« - Je pense savoir ce que vous voulez. Une fois en ville, trouvez le Serpent sur fond vert, entrez et demandez la Okaasan Maiko. Dites lui que Chai vous envoie, elle se chargera de régler votre problème. » finit-il en gloussant.






|~Alors que le navire s'approchait de l’île, Kawa se demanda si le capitaine ne s'était pas moqué de lui, rien sur ces terres ne laissait entrevoir quelconque activité marchande. L’île était très grande, et bordée de plages de sable blanc que le mer venait caresser de son écume. Le côté sauvage et paradisiaque était renforcée par cette forêt luxuriante qui bordait les plages et semblait s étendre à l'infini tout autour de l’île et sur la montagne en son centre  das une effusion de couleurs vertes et jaunes. Pendant que Kawa s’émerveillait devant le paysage, Matze avait eut le temps de changer la trajectoire du navire qui, maintenant n'avançais plus au ralentis vers la cote, mais parallèle à celle ci. Kawa qui s'attendait encore à ce que Matze mouilles son navire à quelques mètres de la cote avant de la rallier avec l'une des barques posées au milieu du pont ne comprenait pas la manœuvre. Maintenant le navire longeait la cote, toujours aussi immaculée et resplendissante de contrastes et de beauté, un léger vent soufflait dans la voile dont on entendait le claquement sourd. Le soleil brillait ses dernières minutes, il ne tarderait pas a faire nuit, mais Matze ne donna aucun ordre et continuait à diriger son navire le long de la côte. La plage de ce coté de l'ile mélangeais le sable blanc et de gros rocher tombés des falaises qui bordaient à présent le bord de mer, de gigantesques rochers qui bloquaient complètement la vue du reste de l'île se trouvant derrière. Il ne fallut pas longtemps à Kawa pour comprendre car en quelques seconde, l'île autrement déserte se transforma en une vrai fourmilière. Il y avait de l'autre côté une petite crique se découpant dans la roche en un motif en croissant de lune qui semblait se répéter partout le long de la côte sur ce coté de Daechong. Dans cette crique, une demi douzaine de navires sous la bannière pirate et d'autre comme Matze chai n'arborant aucun signe particulier. Sur les quais des centaines de gens se mouvaient dans tout les sens, certains chargeant des caisses sur les bateaux, d’autre flânant la tête en l'air sur les quai. Des marchand négociaient leurs marchandises assis sur des cordage et des enfants de la rue courraient partout, se faufilant dans la foule, parfois coupant la bourse d'un marin distrait.
Matze chai esquissa un sourire et entreprit de faire amarrer son navire sur le dernier espace libre de la crique. L’équipage était en effervescence, remontant la marchandise des cales, et préparant les caisses pour leur chargement du retour. A peine le pont fut accessible  que les marins se précipitèrent dessus, chargés de leurs biens qu'il entreposèrent avec la précision de l'habitude en une pile de caisses au bord des docks. Kawa, qui se tenait toujours près du gouvernail avec Matze Chai, ce tourna vers ce dernier en tendant la main
« Merci. ».
La bouche de Matze se fendit d'un sourire et il répondis : « Ne me remerciez pas si vite, cet endroit n'est pas ce qu'il paraît. ».

Les deux hommes se serrèrent la main et Kawa descendit sur le pont et en se faufilant au milieu de l'équipage qui s'affairait toujours à décharger la cale. Une fois les pieds sur la terre ferme, il  s’arrêta un instant et considéra l'époustouflante apparence de l’île. Dans la masse montagneuse qui constituait la quasi totalité du sol de l’île, camouflée sous une forêt dense ; se trouvait comme taillé au cœur de l’île une ville gigantesque à ciel ouvert. L’oculus créé par la roche tout autour était recouvert d'arbres feuillus qui cachaient complètement la vue de la ville aux yeux de tous.
La majorité des bâtiments avait été construit ingénieusement en suivant la courbe de la falaise, et certains quartiers de la ville trônaient à plusieurs dizaines de mètres au dessus du niveau de la mer, et quels bâtiments ! De magnifique maisons, auberges, bars et salles de jeux en tout genre s'empilaient à l'infinie dans des figures improbables sur pleins d'étages hauts en couleurs. Les lumières de la ville garnies milles fenêtres éclairées de bougies et autres feux, d'autant de lampions accrochés aux façades aux murs de la montagne ainsi qu'aux nombreux ponts qui reliaient les quartiers et les bâtiments entre eux au dessus des rues tantôt pavées tantôt plus rudimentaire mais toujours pleine de passants.  En ce début de soirée toutes ces lumières suffisait amplement à elles seules à éclairer d'un halo jaunâtre la ville entière.

Sans s'en rendre compte Kawa s'était déjà enfoncé dans le dédale des rues bordées par des boutiques et autres établissements de restauration garantissant tous sur leur honneur de posséder les meilleurs produits ainsi que des maisons de Gisaeng aux fenêtres obstruée proposant une toute autre sorte de courtisane que l'on trouve dans les grandes maisons de l'empire. Le visage de Kawa se tordit d'une moue rigoleuse, ce satané Matze s'était bien moqué de lui, jamais il ne trouverais ce serpent dans cette ruche sans queue ni tête avec le peu d'information qu'il possédait, si cet établissement existait bel et bien, peut être le marchand l'avait-il roulé, ou pire envoyé au casse pipe à l'un de ses fameux contacts sur l'île. Kawa devrais s'en retourner aux bons conseils des habitants de ce capharnaüm.
Logiquement il se dirigea dans le premier bar qu'il aperçut, au bout de la rue où Kawa s'était perdu, occupant l'angle d'un croisement le bâtiment s'élevait sur quatre étages, construit entièrement en bois verni, le toit usé aux angles difformes et arrondis était couvert de feuilles tombées de l'ouverture de la forêt surplombant la ville lui donnant, comme toutes les autres construction de cette ville d'ailleurs un léger hâle vert et jaune. Le bar semblait être en même temps une salle de jeu et un hôtel, ce qui ne surprit Kawa qu'à moitié, l'entrée était sobrement décorée, deux employés, deux femmes habillées identiquement de kimonos fleuris se tenaient debout près d'un comptoir pour accueillir les clients. Kawa demanda à la première dans quel partie du bâtiment il pourrait trouver un salon ou boire un verre et la jeune femme lui montra une porte double dans un coin de la pièce.

La salle bien qu’assez vaste était pleine, entre les gens attablés et ceux debout qui dansaient au rythme de la musique d'un Rua joué par un jeune homme assit dans un coin de la pièce. Kawa se faufila dans la masse et se fit servir une coupe de saké en payant la serveuse d'une pièce.  Patience se dit le jeune homme, la soirée serait longue.

Trois verres et cinq chansons plus tard, Kawa trouva son homme. Apparemment marin, bien que ses histoires aux détails douteux et ses vêtements portés jusqu'à l'usure l'apparentait plus à ce que l'on qualifierais de pirate ; XX avait entendu Kawa parler de ce fameux serpent à sa serveuse et s'était introduit en crachant à la figure du jeune homme ses mots, chargés de vapeurs d'alcool. Une maison de geisha, Kawa en fut à peine surpris, des contacts... Matze chai avait décidément un sens de l'humour bien à lui. Il fallut une demi heure à Kawa pour extirper des directions de l'ivrogne tant il avait bu. Kawa déguerpis sans un au revoir, sans donner son nom et rabattis son capuchon en sortant dans la nuit.
La ville la nuit était encore plus belle que le jour. Les centaines de petites lumières dispersées sur toutes les bâtisses rappela au jeune homme ces grottes sombres sur les côtes de Sanesawa dans lesquelles ils s'amusait à nager en secret. Au fin fond de  celles-ci il trouvait de minuscules vers qui,  alors qu'ils ne ressemblait à rien le jour, s'illuminaient d'un halo jaunâtre la nuit. La pensée le fit sourire et il commença a remonter la rue pavée toujours chargée de passants. Les boutiques qui pullulaient sur le port avaient disparues à présent et étaient remplacées par des salons de thés plus ou moins identiques qui bordaient la rue le long de la paroi montagneuse tous construits de bois avec un étage, parfois deux pour les plus grands. À cette hauteur Kawa pouvait apercevoir entre les maisons le quai où le bateau de Matze Chai était amarré, le marchand avait levé l'ancre car le bateau n'était plus là. Il avait déjà marché pendant une trentaine de minute quand Kawa trouva enfin le croisement décrit par le pirate. Aux quatre coins se tenaient de massifs bâtiments tous se terminant en une tour qui servait de chambres et de salons de thé chaque étage comportait un pan entier de mur ouvert sur un point de vue de la ville ainsi qu'un contour  de toiture destiné à harmoniser la structure tout en protégeant les plus hauts étages.
Kawa lança un dernier regard à ces magnifiques constructions avec regret. Il emprunta la route à sa gauche sur quelques mètres et s'enfonça dans une petite ruelle qui serpentait dans l'amas de salons qui cernaient le carrefour. La largeur de la ruelle était minuscule, si bien que Kawa devait marcher le torse orienté un peu sur le côté pour empêcher ses épaules de frotter les façades des bâtiments. Le chemin avait déjà bifurqué a gauche a droite, Kawa dût aussi escalader une palissade qui bloquait le passage, enfin après dix minutes étouffantes il émergea de ce labyrinthe sur une toue petite place, complètement entourée de bâtiments, Kawa se trouvait dans l'arrière cour apparemment partagée par les établissements. D'après le pirate la maison de geisha se trouvait de l'autre côté de ces bâtiments. Kawa longea la place sur le côté gauche et trouva entre deux façade la suite du chemin qui débouchait sur une plus grande rue quelques mètres plus haut. Bien moins de gens arpentaient cette partie de la ville, les rues étaient quasiment vides à part pour les quelques passant qui entraient et sortaient des maisons par moment. Kawa remontait la rue sans vraiment faire attention et il faillit la rater, il entrevit du coin de l’œil le signe qu'il cherchait. La maison en bois sombre sur sa droite, illuminée par deux gros lampions jaunes qui projetaient une lumière orangée ; avait d'accroché devant la porte un morceau de tissu rectangulaire blanc avec en son centre un motif peint à la main d'un vert émeraude représentant un serpent enroulé sur lui même et dardant sa langue fourchue.
En regardant des deux côtés de la rue inconsciemment, Kawa pénétra dans la maison.



Dernière édition par Kawakami Gensai le Ven 28 Nov - 0:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   Jeu 27 Nov - 23:38


|~L’intérieur de la maison de geisha n'avait rien à voir avec celles qui pouvaient être trouvées dans l'empire Kyang. Kawa fut accueillit par une Maiko assez jeune vêtue d'un kimono jaune avec un traîne sur le sol et par dessus celle-ci un obi vert clair la distinguant comme  apprentie ; de cinq mètres de long qui pendait de sa taille à ses chevilles. Maquillée et la chevelure parfaitement exécutée, cette jeune femme avait mis beaucoup de soin à sa toilette. Elle faisait un étrange contraste avec l'apparence de la maison, la plupart des salons privés d'habitude fermés par des pans coulissants étaient tous ouverts et aménagés entre eux en un grand espace dans lequel, geisha et clients, assis sur des coussins rouge sang buvaient, discutaient entre eux et écoutaient de la musique jouée par plusieurs femmes avec divers instruments. La totalité de l'espace utilisé au rez-de-chaussée de la maison  était décoré de la même manière, tatami beige sur tout le sol, les murs originellement de bois étaient tapissé d'un tissu rouge éclatant qui accompagnait très bien les tables et autels tous faits de bois peint en noir. Aux murs étaient accrochées toutes sortes de décorations, de la peinture au parchemin, du masque et instruments de musiques et au centre de chaque pièce une table à raz du sol trônait chargé de cruches de théières et de tasses. Kawa gloussa en pensant à Matze Chai affalé sur les gros coussins à regarder béat comme tout les autres hommes les geisha jouer leur mélodie.
Kawa dérivait depuis son entrée dans la maison en l'analysant et se rendit compte qu'il n'avait entendu mot de ce que la jeune geisha venait de lui dire. Il répondis simplement :


« - J'aimerais voir la Okesaan Yun s'il vous plaît... ». La jeune femme le regarda l'air étonné et dit :

« Elle n'attend personne et ne prend d'habitude aucun rendez-vous... Je.. Qui êtes vous ? ».

« Mon nom importe peu car il ne vous dira rien, ni a vous ni à personne dans ce pays, vous pourrez m’appeler Mang, mais je viens ici sous le conseil de Matze Chai ». Et, sans un mot la jeune geisha le salua et disparu au détour d'un mur.

Quelques secondes plus tard la même jeune femme revint en hâte et l'emmena plus loin dans la maison en passant par les pièces condamnées. La geisha ouvrait et refermait les pans de bois qui séparaient ces salons tous identiques, tant et si bien que Kawa n'aurait pu retrouver son chemin s'il n'entendait pas encore la mélodie de la musique assourdie à travers les murs. Devant lui la geisha s’arrêta au milieu du couloir et ouvrir les portes à sa gauche en invitant Kawa à entrer.
La pièce était semblable à toutes les autres à part les murs qui n'étaient pas recouverts de tissus. Une femme attendait installée derrière une table et servait du thé. Elle j’interrompis en entendant Kawa entrer et le toisa de haut en bas à deux reprise. Kawa s'avança dans la pièce et s’installa en face de la Okeesan alors qu'elle l'invitait a s'asseoir et dit en fixant Kawa dans les yeux :


« Vous manquez de discrétion pour un prétendu assassin »

Kawa fronça les sourcils d'étonnement et lui répondit :
« Ce doit être un malentendu, Matze...  Je cherchait simplement un endroit ou me retirer pendant un temps et ce marchand, Matze Chai m'a envoyé à vous, je ne savais même pas que je tomberais sur une maison de Geisha ».

La vieille Geisha l'avait poliment laissé terminer avant de se mettre a glousser sans raison.
« Ah ! Ce bon vieux Matze toujours à ses jeux ! Lança t elle deux rires. Elle finit par se contrôler et continua.
«  Écoutez. D'après notre ami commun vous avez incapacité l'homme qu'il m'envoyait pour..mon problème Matze vous a donc envoyé à sa place,ça me semble être normal, après tout c'est de votre faute si vous êtes devant moi ce soir. »

Ce maudit Matze ! Il s'était bien moqué de Kawa ; un endroit sur pour se cacher ? Plutôt un piège pour déserteur naïf. Kawa en fumait de rage, cet arnaqueur payerais pour sa traîtrise. Ne sachant quoi répondre, Kawa écrasa son poing sur la table et le service à thé fit un bond et retombât dans un bruit assourdissant.

« Désolé. S'excusa le jeune homme en redressant la table. Vous avez été abusée vous aussi, je n'ai blessé cet homme que pour sauver Matze, ce mercenaire allait l'éventrer pour lui prendre l'or et s'enfuir sans remplir son contrat. Je ne suis pas un tueur, juste un mauvais soldat. Finit-il par avouer.

« Eh bien jeune homme, malgré tout, cela me semble limpide. Vous pouvez partir de cette maison sans vous retourner, je ne craint pas Matze Chai, lui et moi nous connaissons depuis bien longtemps il trouvera quelqu'un d'autre pour m'aider. Autrement vous pouvez rester ici et écouter ce que j'attends de vous, et ce soir vous pourrez dormir tranquillement sous un toit. » La geisha s'arrêta un instant pour laisser a ses mot le temps de faire effet et pressa : Alors ?

La chambre n'était pas si mal que ça, toute faite du même bois que la pièce de la Okeesan avec une petite table, un matelas et un autel. Elle se trouvait à l'étage et faisait le coin de la partie arrière droite de la maison. Kawa avait ouvert un des pans de la fenêtre et contemplait pensivement sa vue. Il n'avait pas eut droit à la meilleure suite , au lieu de la ville il voyait la façade rocheuse et le reste de vile qui l'en séparait. Au moins cette pièce avait l'avantage d’être discrète, personne ne pouvait y accéder sans passer par les quartiers de la Okeesan, de plus l'accès était condamné pour tout l'étage du dessus. Avec l’obscurité de la nuit Kawa était certain de pouvoir escalader la façade la nuit sans se faire repérer. Le jeune homme s'écarta de la fenêtre et s'assit sur le matelas. Il n'en revenait pas d'avoir accepté de remplacer le mercenaire, quand il avait entendu le contrat l'envie de s'enfuir à toute jambe l'avait tiraillé. La vieille Geisha, à l'apparence plutôt aimable, cachait une main de fer. Anciennement de l'empire Kyang elle s'était enfuie d'une prestigieuse maison avec Matze Chai, elle avait voyagé avec lui pendant quelques années avant qu'ils ne se séparent. Lui avait continué ses voyages, elle se retrouva à Daechong, et ne sachant quoi faire se sa vie fit ce qu'elle connaissait le mieux et ouvrir son propre établissement, qui à son grand désespoir était devenue comme tout les autres ici, des maisons closes avait elle ajouté avec dégoût. Pendant tout son récit la jeune femme semblait nostalgique de ses jeunes année mais quand Kawa avait essayé de la réconforter elle s'était ressaisie en lui affirmant qu'elle n'était pas comme ce pays, elle avait gardé ses enseignement avec elle même si elle avait échouée à les transmettre à ses apprenties. Elle en était venue à parler du manque de tenue de ses propres Maikos quand elle s'était recentrée, le contrat était simple Kawa devrait se débarrasser d'un ancien client devenu trop menaçant. L'homme vivait dans une grande maison au milieu d'un quartier plutôt riche de la ville. Il s'était entiché d'une jeune femme qu'il avait rencontré dans la maison au serpent, trop entiché d'ailleurs puisqu’il avait essayé de l'enlever pour en faire sa concubine quelques semaines au auparavant, Yun avait alors réussit à la secourir avec l'aide de Matze Chai mais cet homme n'avait pas abandonné et menaçait maintenant directement la vie de la vie de la  Okeesan, la fille ou la mort. Kawa devrait donc le tuer pour mettre fin au conflit, et le jeune homme ne pouvait s'y tenir. Il avait déjà tué certes, mais toujours dans la bataille, se défendant pour sa vie, jamais il n'avait tué un homme sans défense de sang froid.

Kawa passa la semaine suivante à préparer son plan, points par points dans le plus grand détails. Avec l'avance sur la paie du contrat, il avait commandé à un armurier une série de petites dagues de lancer qu'il pourrait dissimuler un peu partout dans son équipement ainsi qu'un Kaiken noir d'ébène modifié à la garde sur la demande du jeun homme. Kawa pensait pouvoir s'en tirer en se servant uniquement du poignard mais les dagues de lancer lui seraient probablement utile durant l'assassinat. La cible, Zao Lun, un trafiquant peu apprécié de l'île avait ses petites habitudes, tout les soirs il sortait de sa grande demeure au coucher du soleil pour aller boire un thé dans le même salon à cinq minutes à pied de chez lui et tout les soirs depuis une semaine Kawa rodait dans son ombre. Durant le trajet Zao empruntait par habitude les petits chemins entre les grands axes pour raccourcir sa route, il lui fallait en moyenne deux minutes pour traverser les constructions avant d'arriver sur une grande place ou un de ses amis l'attendait. Kawa devrait opérer pendant ce cours laps de temps sans se faire repérer, l'assassinat devait être discret et ne ressembler qu'à une vulgaire attaque d'un coupe bourse trop téméraire. Ce petit chemin était faiblement éclairé par les lumières sur les Façade des bâtiments, si bien que l'on pouvait, en se tenant dans le bon axe voir le chemin de bout en bout. Kawa avait trouvé une alternative pour ça aussi et pour  tout ce à quoi il avait pu penser. Il n’était pas dupe, le jeune homme savait au fond de lui qu'il faisait tout pour repousser l'échéance, il ne s'en sentait toujours pas capable.

Le délai passa très vite et Kawa finit par se résoudre à son sort. Deux heures avant le crépuscule, le jeune homme, encore en kimono dans sa chambre préparait son équipement. Il avait réussit au prix de main efforts à dissimuler deux petites dagues dans la boucle qui retenait sa ceinture qui se délogeaient en les glissant avec le pouce. Il avait aussi renforcé sa veste afin de pouvoir y ranger  discrètement son Kaiken sur son cœur et le garder à portée de main à tout instant, de même de son coté droit où il avait rangé son couteau de chasse. En plus de ces armes il portait à la ceinture une cordelette et une petite gourde d'eau.
Le jeune homme enfila ses vêtements et mit sur ses épaules la cape noire, qu'il avait acheté aux geisha contre une petite partie de son paiement, et rabattit le capuchon sur sa tête, laissant ses longs cheveux noirs pendre sur son torse. Comme tout les soirs il ouvrit sa fenêtre et se mit sur la rambarde. Le geste lui paraissait simple maintenant, tant de fois répété, il fit un bond et agrippa un rebord solide maintenant la structure et se hissa à bout de bras sur le toit et s'écarta lentement de la maison, personne ne devait suspecter l'emplacement de son refuge. Cette mascarade lui faisait faire un détour, mais Kawa préférait prendre ses précautions. Quand il eut marché une distance satisfaisante, le jeune homme descendis simplement à l'écart de la foule et se joignit au mouvement de la rue vers sa cible. Comme d'habitude le petit chemin était désert et à peine éclairé, rapidement, Kawa vida le contenu de sa gourde sur les deux lumières les plus roches dans de petites allées perpendiculaire au chemin puis retourna se percher entre les toits. Il guettait le bout  du chemin depuis déjà vingt minutes quand Zao apparu, habillé de beaux habits colorés et les cheveux huilés plaqué sur le crane. Il portait comme à son habitude un kimono à deux couleurs blanc et bordeaux ainsi qu'une petite sacoche de cuir accrochée a sa hanche.
Zao s'engagea dans le petit chemin avec un pas assuré, Kawa sentit son cœur s'affoler et eut un haut le cœur quand un deuxième homme s'avança sur le chemin en discutant avec Zao.
Le plan était complètement tombé à l'eau, Kawa savait qu'il ne pourrait affronter deux hommes dans cette petite allée, il serait perdant au départ et même s'il tuait le premier instantanément, le deuxième le tuerais avant qu'il puisse enchaîner quoi que ce soit. Le jeune homme pris son mal en patience, il le tuerais sur le chemin du retour, peut être alors sera t-il seul. Discrètement Kawa suivit les deux hommes vers le salon que Zao fréquentait toujours et entrèrent sans avoir remarqué le jeune homme qui les épiait du haut des toits.


La nuit était froide, et Kawa se félicita d'avoir emporté sa cape, il avait d'abord pensé à la laisser au serpent vert pour ne pas s'encombrer d'un vêtement potentiellement bruyant et encombrant. Maintenant il était ravi de l'avoir, les vents qui s'engouffraient par la baie fouettaient les toits de Daechong avec force et les mains nues de Kawa subissaient la morsure du froid, si bien qu'il n'en sentait plus le bout de ses doigts, il s'efforça de les réchauffer avec son souffle pour avoir une prise sure lorsqu'il devrait donner le coup fatal. Tuer ou être tué.. Voila un concept familier à Kawa, le jeune homme gloussa et fut interrompu car Zao venait de sortir du bâtiment et apparemment seul, il se dirigeait vers le chemin... puis s’arrêta brusquement en se retournant et retourna à l’intérieur.
Kawa sentit sa fenêtre se fermer et improvisa. Il descendit du toit dans l'ombre et s'avança sur la place bondée. Le jeune homme slalomait au milieu de gens, tous emballés dans des habits sélectionnés avec soin, ils choisissent un tissu de qualité, les couleurs, le nombre de rayures et y font broder des motifs. Un bras le long du corps l'autre croisé avec leur moitiés. Le regard posé deux mètre devant eux pour ne pas tomber ou marcher dans quelque chose et salir leurs souliers. Il marchaient droit et détermines droit sur Kawa  sans s'excuser ou faire le moindre geste lorsqu'ils lui rentraient dedans. Contrarié de se faire bousculer Kawa mit en place une technique, tournant le buste les épaules  suivant le mouvement en se mettant en travers et se faufilant en effleurant a peine leurs vestes de soie. C'était amusant, comme ne nager dans une mer agitée, Kawa se laissa porter et se plaça à une dizaine de mètres de l'entrée du bâtiment où sa cible venait de rentrer. Il resta là, à l’affût un bref instant quand Zao fit irruption hors du salon, bras dessus bras dessous avec une geisha. Immédiatement Kawa se mit dans leurs pas, en restant à portée de Zao. La jeune femme portait à moitiés Zao qui avait trop bu et titubait dans la foule, Kawa se rendit compte qu'elle essayait simplement de le faire partir et quand elle fut sortit de la marée de passant le lâcha sans précaution et s'en retourna.
Kawa sentit sa chance, il se précipita sur Zao qui venait de s'affaler sur le sol mit son bras sur son épaule et le redressa. Ce dernier tourna la tête et regarda Kawa droit dans les yeux, il resta l'air béat deux secondes en essayant de le fixer de son regard embrumé et sourit bêtement en bafouillant des paroles sans aucun sens. Avec précaution, Kawa le traîna jusqu'au petit chemin en susurrant des mots rassurant à l'oreille de Zao et l'emmena en plein milieu. Là, hors de vue de tous, il l'envoya la tête la première sur le sol et dégaina son Kaiken. Zao était resté allongé en gémissant, il ne vit pas le coup venir. La lame se planta droit dans son cœur et Zao s’éteint avant que le sang ai pu se répandre sur ses habits. Kawa retira sa lame et l'essuya sur le kimono de Zao. La pression qui le tenait aux tripes depuis le début du contrat avait complètement disparue et il se sentait bien. Le jeune homme retourna le corps pour s’assurer de la mort de sa cible et le dépouilla de ses richesses : un fin collier en or, et une bourse de cuir encore bien bombée. Puis sans un regard pour le cadavre il escalada les murs et s’enfuit par les toit.
Kawa rentra au serpent vert en ce qui lui parut un battement de cœur, il exultait et courrait à pleine allure sur les toits. Il emprunta le même chemin qu'à l'aller et rentra dans sa chambre par sa fenêtre en se balançant de la gouttière et resta là, debout tremblant d'excitation. Un bruit dans le couloir le fit revenir à la réalité et s'affaira à se débarrasser de son attirail qui déposa en coin derrière ses draps avec la bourse. C'était la Okeesan, elle devait avoir attendu toute la nuit le retour de Kawa. La vieille femme entra dans la chambre, toujours tirée à quatre épingles et vêtu de son costume habituel. Elle lança un regard plein d'espoir à Kawa et lança :


« - Est-ce enfin terminé ? »

Le jeune homme acquiesça et la Geisha se détendit avec un sourire. Elle tendit le bras dans le couloir juste derrière la porte a coté de laquelle elle se tenait toujours et attrapa une petite sacoche qu'elle tendit à Kawa.

« Voici le reste de votre dû, moins vos dépenses pour la chambre  et le reste... Je suis ravi de vos services Mang, je ne manquerais pas d'en parler à Matze. ».



Kawa avait passé une dernière nuit dans la maison du serpent et s'en était allé, il avait découvert dans la bourse un magnifique collier serti d'opales, un butin incroyable que le jeune homme s'était empressé de dépenser. Il avait commandé à un artisan recommandé à Kawa par nombre d'armuriers une arme insolite et mortelle. L'arc n'était pas le plus grand atout de Kawa et les couteaux de lancer ne lui étaient utile qu'à courte portée. Il dessina avec l'artisan les plan d'une petite arbalète en bois d'ébène  renforcée de fer avec deux paires d'ailes qui pouvaient percer le cuir à plus de dix mètres.
Cette petite merveille lui coûta le collier ainsi que la moitié de sa paie mais elle ne le déçu jamais.
Après son premier contrat, la vie s'enchaina rapidement, Kawa repris contact avec Matze, qui satisfait du travail du jeune homme il lui fit une proposition alléchante. Il s'avéra que le commerce de Matze Chaï s'étendait plus loin que du simple transport de marchandise,  il était en relation avec beaucoup de réseaux dans l'empire, remplis de trafiquants et autres bandits. En plus de cela il lui arrivait de servir d'intermédiaire pour des contrats s’assassina, pas très souvent disait il mais Kawa n'était pas dupe, l'argent que ces contrats lui rapportaient était trop tentant pour un homme comme Matze. Les deux homme se mirent d'accord sur leur partenariat. Matze devrait récupérer les contrat,  prendre sa part et s'occuper de protéger l'argent et Kawa resterait dans les ombres.
Le temps passa très vite avec la routine de cette machine bien en marche, et Kawa, qui se servait de Matze Chai pour aiguiser ses capacités et sa réputation commençait à être encombré par son camarade. Son avidité maladive le rendait de plus en plus invivable et agressif, Kawa ne lui faisait plus confiance, son besoin de confort et de luxe surpassaient sa loyauté et Kawa ne voulait pas mourir à cause de cet homme. Il se décida un jour, spontanément et sans vraiment y penser. Kawa tenta de résoudre le problème comme il le faisait depuis cinq ans déjà. Il s'arma de son arbalète et  attendit dans les ombres le passage de Matze. Le pauvre homme ne vit rien venir, il croisa Kawa sans le remarquer. C'est alors que Kawa avait appuyé sur les détentes et deux carreaux vinrent se ficher dans le dos de Matze. Il tomba tête ma première et resta à terre.
C'est ainsi que Kawa prit la route, il avait emporté avec lui toute la cagnotte que Matze avait entassé pour lui et s'en alla pour l'empire Kyang.
Pendant cinq années de plus il écuma les villes, semant la mort derrière lui. Avec le temps il s'était lassé des petits meurtres de tout les jours, pour une dette non remboursé, la vengeance d'un être aimé et s'était fait un nom dans son réseau dans l'assassina politique. Kawa s'était trouvé un talent à exécuter ses cibles aux yeux de tous, il passait du temps à étudier ses victimes, apprenant à les charmer, à les manipuler pur les amener ou il le veux quand il le veux. Avec la fortune qu'il avait amassé pendant ces dernières année Kawa s'était acheté plusieurs petites maisons dans l'empire, lui servant de cachette, ainsi que de réserve pour ses nombreux déguisements.




Prénom ou pseudonyme: Kawachouchou ou rien !


Expérience rp: J'ai commencé à fréquenter les forums Rp il y a plusieurs année de ça. Je devais pas avoir plus de quatorze ans. J'étais fan de manga ( et toujours un peu d’ailleurs) et j'écrivais sur un ou deux forums reliés à HunterxHunter. Et une fois lassé d'un univers trop exploité je me suis tourné vers des forums plus inventif avec une histoire originale (Comme ici ..), ou le forum n'est pas juste une succession de post sans conséquence... Bref j'ai du arrêter tout ça car j'avais plus le temps du tout avec mes études et maintenant que j'en ai fini je me sentait de relancer la machine.

Comment avez-vous connu «De sang et de soie» ? Comme tout les forums que j'ai jamais choisit. Je recherche les classement par thèmes et cherche dans la description les forums qui demandent d'emblée un bon niveau de rp, et si l'histoire proposée me plait je continue à lire jusqu'à  l'inscription ( ou non ^^).

Commentaire? La fleur en bouquet Fâne... Et jamais ne renaît !
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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   Ven 28 Nov - 0:03

Bonsoir, bonsoir.

Nul besoin de vous souhaiter la bienvenue, nous en sommes déjà a de nombreux mp échangés, mais qu'importe faisons le pour la forme. Bienvenue sur le forum, j'espère que vous vous plairez parmi nous.

Charmant pseudonyme   Et j'aime beaucoup le commentaire final.

Passons maintenant a la correction de la fiche. Tout d'abord woo qu'elle fiche, longue et bien écrite selon mon cœur. Le contexte est visiblement compris, maîtrisé et bien employé. ( Une connaissance du monde fort appréciable. ) Un personnage fort intéressant qui vous promet de sacrées aventures. Je tiens a préciser que j'ai suivie la fiche tout le long, lisant au fur a mesure et avec intérêt chaque mise a jour jusqu’à ce qu'elle soit complète.

Like a Star @ heaven A la fin de description mentale il y'a écrit A venir. Est ce un oubli ? Est ce a finir ?

A part ça ma foi que dire ? La fiche est vraiment d'une très bonne qualité, j'en ai adorée la lecture. Donc hormis ce petit détail a voir, je valide en vous transmettant quelques liens et conseils.

Like a Star @ heaven En cas d'absences, toujours prévenir dans le forum approprié.

Like a Star @ heavenN'hésitez pas a développer vos BG selon vos envies. ( En les postant dans la partie Z.D.D, afin qu'ils soient valider puis poster par le staff ensuite dans la partie adéquate. )

Like a Star @ heavenA votre envie, vous pouvez ouvrir votre Journal de bord, et au besoin en cas de PNJ, Votre Registre.

Bon jeu et encore bravo pour cette fiche.

Cordialement.
Sian-Nyang
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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   Ven 28 Nov - 0:14

Bonsoir,

Oui en effet c'est une erreur, qui m'a échappé à la relecture étonnamment, c'est édité. Je pense que je commencerais a mettre en place un journal et un registre quand j'aurais pu avancer mon rp solo (qui développera surement la fin de l'histoire que j'ai un peu résumé car je voulais le faire a part Smile).

Qu'en est-il de la partie Z.D.D comment fonctionne t'elle je n'ai pas bien compris
.
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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   Ven 28 Nov - 0:19



Re Bonsoir,

Bien, merci pour l'édit. C'est donc réglé.

Il me tarde de lire votre solo. Pour la création de votre journal et de votre registre, faites cela a votre convenance.

La Z.D.D, zone de développement, est l'endroit ou chaque membre est libre de proposer ses BG. Que cela concerne une créature, un animal, un lieu, une légende, un clan ect Le staff l’étudie ensuite et décide de sa validation. Si tel est le cas, le BG est ensuite posté dans la partie appropriée en créditant bien entendu le joueur qui l'a écrit.

Cordialement.
Sian-Nyang
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Kawakami Gensai

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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   Ven 28 Nov - 0:25

Re bonsoir.

Excellent, ça m'interesse beaucoup surtout si ça peut aider à enrichir ce monde déjà très intéressant. Je peux discuter par MP des idées avec vous avant de les écrire pour être certain d'être dans le ton non ?

Au plaisir de se croiser en Rp
(même si croiser la route d'un assassin n'est jamais sans rebondissement :p)



(Je félicité grandement tout les auteurs du Bg du forum qui m'a vraiment beaucoup plut, il me reste peu de chose à lire et je ne doute pas que cela sera tout aussi plaisant !).
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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   Ven 28 Nov - 0:31


Re bonsoir,

Je reste bien entendu a votre disposition par MP pour toute questions ou discutions, que ce soit en rapport avec votre Rp ou une proposition de BG. Il est toujours plaisant de voir les membres s'impliquer en aidant l'univers du forum a s'enrichir.

Merci pour ces compliments, hormis ceux crédités du nom d'un membre, la totalité des BG est de la plume du staff.

Quand a nous croiser en RP ce sera avec plaisir, un assassin ne saurait effrayé mes personnages qui, croyez le bien, ont plus d'un tour dans leur sac. Wink

Cordialement.
Sian-Nyang
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MessageSujet: Re: Kawakami Gensai [Assassin]   

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