Venez parcourir des contrées d'inspiration asiatique, en des temps reculés où régnaient les mystères, l'amour, les complots et la guerre.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Suis-je au bon endroit ? - khan Batu Nayan

Aller en bas 
AuteurMessage
Batu Nayan

avatar

Messages : 2
Date d'inscription : 14/10/2014

Feuille de personnage
-----------Registre-----------:
Age:: 13

MessageSujet: Suis-je au bon endroit ? - khan Batu Nayan   Mer 15 Oct - 1:11


Nom/Prénom : Batu Nayan (Titre : Baatarsaikh Khaan) (Nayan, fils de Batu, son titre est Khan (chef de clan) baatarsaikh (le héros) )
Âge : 12 ans.
Sexe : Masculin
Localisation : Nomade de l'Empire de Tsian
Particularité(s) : A des yeux très bleus, ce qui est tout de même rare sur le continent. Il possède un don exceptionnel pour le tir à l'arc. Il possède une tâche de naissance en forme de croix (+) sur le bas du dos, ce qui lui a valu son surnom de baatarsaikh.
Métier : [ Chef de clan ]
Classe d'arme : Corps-à-corps (dague)- Toujours en apprentissage/À distance (Arc) – Relativement bien maîtrisé, il a gagné lors dernier nadaam entre les tribus nomades.

Possession/Équipement : Venant d'un clan de nomade, Baatarsaikh n'a pas de possession qui ne tiennent pas dans un sac. Sa possession la plus précieuse étant son cheval lui-même, Chuluun, et son faucon Yunse. Pour son clan, le cheval est le bien le plus précieux d'un homme et en tant que chef, il se doit de le traiter aussi dignement que son propre frère.

Il possède un habit traditionnel que les Khaans de sa tribu portent lors de négociations et autres rencontres importantes. Il s'agit de vêtements riches en broderies. Le vêtement fut conçu en vue de la cérémonie lors de laquelle il deviendrait chef du clan. Dans ses fontes, on retrouve aussi des vêtements civils, sobres, un deel chaud, orangé, chemise blanche et plusieurs couches de tissus, certains plus chaud en laine de yak, d'autres plus esthétiques en soie (un seul, bleu, surtout utilisé lors de rencontres politiques). Il possède aussi un jajin et des bijoux en or pour décorer ses cheveux, qu'il garde cachés dans une couture à l'intérieur même du jajin.

À sa ceinture se trouve son carquois en cuir de yak, des flèches à profusion et une dague. La dague est finement ouvragée et, bien qu'elle soit parfaitement utilisable, elle sert surtout de symbole de sa légitimité par rapport à son clan. Dans des temps de guerre, celui-ci servirait à achever le chef d'un clan ennemi.

Finalement, il transporte avec lui un nécessaire de survie. Plusieurs gourdes d'eau, du fromage de yak, des couvertures et sa yourte.



Description physique : Nayan est un jeune garçon de 1 mètre 60. Glabre, il possède de longs cheveux noirs qu'il tient de sa mère. Ses sourcils sont généreux, tout aussi noirs, ils sont très expressifs, parfois même plus que ses yeux. Bleus comme un ciel dégagé, les yeux de Nayan expriment toujours le sérieux d'un enfant qui a été élevé pour devenir chef. Sa stature n'est pas spécialement imposante, rien d'étonnant compte tenu de son âge. Il lui arrive même d'avoir quelques taches de rousseur lorsque le temps est particulièrement ensoleillé. Ses bras sont particulièrement développés par rapport au reste de son corps, à cause du tir à l'arc. Son teint est pâle, trahissant de longues années passées avec son clan dans les terres plus au nord de l'empire, cependant, celui-ci prend vite des couleurs plus chaudes dès que l'été arrive.

Description mentale : Nayan est l'unique fils de Badhar Batu et donc le seul héritier à pouvoir prendre sa place une fois qu'il aurait été en âge de lui succéder. C'est donc dans cette optique qu'il fut élevé, dès son plus jeune âge. Très jeune, Nayan dut vivre avec la pression que lui mettaient son père et ses généraux. Devant le reste du clan, il devait se montrer digne, devant les autres enfants, il devait se montrer supérieur; plus sage, plus réfléchi, devant les prêtres, il devait être plus pieux.

Autant vous le dire, Nayan n'avait jamais vraiment eu le temps de se faire des amis. De son âge en tout cas. Ce qui fit de lui quelqu'un de plutôt solitaire.
Cependant, dans l'intimité, lorsqu'il se trouve avec Amin (encore une fois, lire l'histoire), il se permet parfois de lui confier ses peurs et d'être un enfant. Cette partie de lui-même est évidemment cachée et cause une grande honte à Nayan, qui souhaite à tout prix ressembler à son père qu'il considère comme étant son seul et unique modèle. Le fait que celui-ci n'ait jamais eu le temps d'être très proche de son fils avant la mort fit en sorte que le jeune khan a une vision très romancée de son père et ajoutant encore plus de pression sur ses épaules.

Histoire : Il y a longtemps que Badhar Batu avait abandonné l'idée de concevoir un garçon pour lui succéder. Il était à l'aube de sa vieillesse et craignait d'avoir à marier l'une de ses filles à un de ses généraux et que celui-ci prendrait la place de sa famille à sa mort. Ainsi la conception de Nayan fut pour Batu un miracle divin. Khan Badhar Batu conduit ses troupes de temple en temple; le peuple avait prié pour obtenir un héritier sain et juste. Les présages étaient bons, les présages devaient être bons, car c'était très certainement la dernière fois.


L'année 89 du 11e cycle, mois d’Okang, 5e jour du 3e cycle lunaire, Kathun Olzi donna naissance à Batu Nayan, premier et unique fils de Khan Badhar Batu. Le clan célébra toute la nuit, au milieu des steppes glacées de l'Empire de Tsian à la lueur du feu. Dans la yourte, un silence de mort régnait durant les labeurs de sa mère que seuls ses cris venaient perturber. Les prêtres de la tribu faisaient les rituels nécessaires à voix basse. Lorsque les lamentations se turent, la sage-femme nettoya le jeune enfant et ce ne fut que lorsque son père le prit dans ses bras que l'enfant poussa ses premiers cris. Un garçon. Le bruit se répandit dans toutes les yourtes et il fut décidé qu'une grande fête serait tenue le lendemain, car Olzi devait impérativement prendre du repos. Il fut décidé que le jeune héritier porterait le nom de Nayan (80), car c'était le nombre de familles qui seraient sous sa tutelle lorsqu'il prendrait la place de son père.


Durant cette fête, Nayan « rencontra » pour la première fois Kulug Amin Sadu. Ou plutôt, ce fut l'inverse. Amin était âgé de 15 ans. Fils de Kulug Zayaat Cherig qui était à ce moment-là le général et conseiller le plus proche de son père, il était destiné à un jour prendre sa place et guider cet enfant dans ses décisions. Leur destin était lié depuis le commencement, pourrait-on dire.


Comme il était coutume dans le clan, dès son jeune âge Nayan fut conduit à apprendre l'équitation à la perfection. À 8 ans, il pouvait déjà monter sans problèmes à dos de cheval. C'est vers cet âge qu'il commença l'apprentissage du tir à l'arc, bien entendu sur terre, mais aussi monté. Le soir, lorsqu'il ne pouvait plus s'entraîner, il recevait ses leçons sur l'histoire du clan, du Tsian et des provinces des sédentaires. On pourrait appeler ça des cours de politique. Les comportements à avoir dans différentes situations, les façons de traiter des invités, mais aussi la stratégie militaire. Son père passait le plus clair de son temps avec ses généraux ou les chasseurs et les soldats. De son côté aussi, Nayan avait parfois l'impression de courir à toute vitesse en permanence sans jamais réellement savoir dont il s'enfuyait. Un jour, il posa la question à son tuteur qui esquissa un sourire et lui répondit : « C'est le temps, mon enfant. » Encore aujourd'hui, Nayan se demande ce que le temps avait de si menaçant à cette époque, mais il avait le sentiment qu'il valait probablement mieux ne jamais le savoir. Toujours était-il que la pression s'accumulait sur ses épaules et un sentiment de détresse incontrôlable s'emparait parfois de lui. Il le réprima au début, mais il lui semblait à chaque fois plus pénible de s'en débarrasser. Il grandissait comme un monstre et ne semblait se retirer que pour revenir de plus belle.


Un jour, alors qu'il allait retirer ses flèches de la cible dans le champ de tir, Nayan se sentit l'envie de rester planté là jusqu'à ce qu'une flèche le touche. On lui cria quelque chose. Il n'entendait pas très bien, le regard fixé sur le centre rouge de la cible. Une main se posa alors sur son épaule, Amin lui sourit et lui fit signe de ne pas dire un mot. Il était déjà âgé de 26 ans et venait tout juste de prendre place aux côtés de son propre père et donc, de celui de Nayan, sa formation serait bientôt achevée, mais en attendant, cela lui laissait plus de temps libre que les plus jeunes. Il mena Nayan aux chevaux et l'emmena, loin, dans les landes. C'était le printemps, de grands pommiers commençaient à fleurir, après avoir couru tous les deux, les deux jeunes hommes s'étendirent avec les chevaux aux abords d'un fleuve tranquille. « Nayan, avait dit Amin. Tout le clan comptera sur toi un jour, ce sera toujours vrai. » Nayan avait opiné de la tête. « Je sais... » « C'est pourquoi c'est ton devoir de t'accorder une pause quand le monde devient trop lourd pour toi, d'accord? » Il n'avait rien répondu, mais le jeune héritier n'avait jamais oublié ces paroles. Ni cet après-midi, par ailleurs.



***



Depuis quelques semaines, Khan Badhar Batu était terriblement malade. Il était tombé de cheval un jour et ne semblait plus pouvoir se relever depuis. Pris de violentes fièvres, il lui arrivait souvent de délirer. Aucun remède ne semblait apaiser ses maux.


On promettait à Nayan que tout allait bien au début, mais au fur et à mesure que le temps passait les mots réconfortants s'estompèrent et bientôt personne n'osait parler en sa présence. En un sens, il comprenait ce que leur silence signifiait, mais dans l'autre… il n'était qu'un enfant. Son corps était en plein cours et sa tête très loin, lorsqu'Amin vînt le chercher. Il n'eut pas besoin de prononcer un mot. Le tuteur se retira et Nayan pleura de tout son soul dans les bras de son ami. Non seulement perdait-il son père, mais il perdait son idole, son modèle et le peu de liberté qu'il lui restait.



***



Après la cérémonie funéraire, les généraux se réunirent sous la yourte, Nayan et son mentor y étaient. Il était question de l'avenir du clan. Nayan n'avait pas terminé son apprentissage et il n'était pas en mesure d'accomplir la cérémonie qui ferait de lui un Khan.


Durant tout le discours, Nayan avait l'impression que quelque chose n'allait pas. L'expression de son mentor et d'Amin laissait sous-entendre qu'ils étaient sur la défensive et le jeune homme croyait comprendre pourquoi.


Deux généraux en particulier semblaient s'opposer à son passage à la tête du clan. Il était trop jeune, pas assez expérimenté, malgré tout le respect qu'ils avaient pour son père. Sottise, répondait son mentor. D'autres avaient été à sa place dans le passé et s'en étaient très bien sortis, renchérissait Amin. Les choses commençaient à s'échauffer. Nayan se leva finalement et prit la parole pour la première fois depuis que son père avait rendu l'âme.


-Je suis conscient que mon âge puisse vous préoccuper et suis d'accord pour me soumettre à l'épreuve qu'on subit mes ancêtres avant moi. J'irai parcourir Tsian et ses régions avoisinantes et reviendrai intact avec la preuve de ma légitimité. En mon absence, ma mère Kathun Terrhan Olzi prendra ma place et siégera en tant que régente. Le peuple lui obéira et mes généraux la guideront, comme ils ont guidé mes ancêtres.


Une cohue s’ensuivit, mais la décision finit par être acceptée par le conseil. Après un cycle lunaire de préparations difficiles et de cérémonies rigoureuses, Nayan se vit remettre son cheval qu'il nomma Chuluun, roc, et il mit le cap vers l'inconnu.


Après quelques jours, le khan se rendit compte d'une présence à ses côtés. Il donna un bref coup dans les flans de Chuluun. Il ne tarda pas à entendre le martèlement distinctif d'un cheval à quelques pas. Son sang ne fit qu'un tour et il sortit son arc, le tendit et se retourna. La pointe de la flèche tremblait dans la direction d'un visage familier.


-Amin!


Le général leva une main calme vers l'enfant.


-Du calme, du calme, fit-il en arrêtant son propre cheval. Je devrais être content de savoir que tu es en permanence sur ta garde, mais j'avoue que je me sentirais mieux si tu pouvais pointer ailleurs.


Soulagé, l'enfant put remettre sa flèche dans son carquois.


-Que fais-tu ici? Je suis censé faire ça seul.


Amin parut embarrassé, son cheval fit quelques pas pour se dégourdir les pattes. Le futur général se passa une main nerveuse sur le menton.


-Écoute, j'ai parlé devant le conseil et nous avons pris la décision que je ferais mon rite de passage en même temps que toi. Mon père se sent aussi un peu malade et il s'est dit qu'il valait mieux que je parte avec toi.


Les deux jeunes gens s'échangèrent un regard entendu. Ils savaient tous les deux que le père d'Amin se portait à merveille. Nayan, même s'il ne voulait pas l'admettre se sentait incroyablement soulagé.


-Dans ce cas… En route.


Amin esquissa un geste pour lui dire d'attendre.


-Euh… c'est-à-dire que…


Trois autres silhouettes se dessinèrent au-dessus de son épaule. Nayan les reconnut tout de suite. Jedei Borte Chinua, Temuge Oyuun et Usun Erketu, tous des généraux à en devenir. Nayan sourit de tout son coeur et porta son poing à celui-ci. Ils étaient, en ordre d'apparition, le futur général de guerre, le futur général des affaires étrangères et le futur général des chasseurs. Ils ne se connaissaient que par certains cours qu'ils avaient ensemble, mais le père de Nayan les avait toujours considérés comme loyaux.


Le jeune khan se retourna sur sa selle après un remerciement de la tête. La vérité, c'est qu'il était trop ému pour parler. Il mena le groupe, le coeur plus léger et Amin aurait pu jurer qu'il l'avait entendu renifler. Mais… ce devait être le vent. 


Autre

Prénom ou pseudonyme: Caroth

Expérience rp: Assez bonne? Depuis 4-5 ans je fais du rôle-play et j'ai terminé des études en littérature et écriture. Smile

Comment avez-vous connu «De sang et de soie» ? Mes espions m'en ont parlé.

Commentaire? Tourte. Je préfère la lecture légère à la lecture lourde (par exemple Terry Pratchett *^*)

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Être Suprême

avatar

Messages : 300
Date d'inscription : 19/07/2014

MessageSujet: Re: Suis-je au bon endroit ? - khan Batu Nayan   Mer 15 Oct - 7:04

Bonjour, tout d'abord bienvenue sur le forum.

Que puis je dire, si ce n'est que je vous valide ! Fiche de qualité, écriture fluide, lecture agréable, univers et contexte bien maitrisé. J'aime !

Je valide donc en vous transmettant les petits liens habituels.

Like a Star @ heaven En cas d'absences, toujours prévenir dans le forum approprié.

Like a Star @ heavenN'hésitez pas a développer vos BG selon vos envies. ( En les postant dans la partie Z.D.D, afin qu'ils soient valider puis poster par le staff ensuite dans la partie adéquate. )

Like a Star @ heavenA votre envie, vous pouvez ouvrir votre Journal de bord, et au besoin en cas de PNJ, Votre Registre.

Bon jeu et bravo pour cette fiche.

Cordialement.

Sian-Nyang
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Batu Nayan

avatar

Messages : 2
Date d'inscription : 14/10/2014

Feuille de personnage
-----------Registre-----------:
Age:: 13

MessageSujet: Re: Suis-je au bon endroit ? - khan Batu Nayan   Jeu 16 Oct - 0:13

Merci beaucoup Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Suis-je au bon endroit ? - khan Batu Nayan   

Revenir en haut Aller en bas
 
Suis-je au bon endroit ? - khan Batu Nayan
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» RJB ▽ Je ne dis pas que je suis Batman, je dis juste qu'on ne nous a jamais vu au même endroit.
» Noob, je suis un noooob!
» ATTENTION K-PLIM JE SUIS CONTRE TOUT RECYCLAGE DE RENE CIVIL...JWET SE JWET ...
» Je suis folle. Et toi?
» Le toit, super endroit pour une sièste... Ou pas. [PV May Willis] [terminé => suite à l'infirmerie]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
De sang et de soie. :: Les âmes choyées par les dieux :: Joindre la mêlée :: Que les dieux vous préservent :: Les Disparus-
Sauter vers: